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Figure 6. (A) : Tendances mondiales linéaires de températures au cours de la période 19792005 par saison estimées à la surface. (B) : Distribution des tendances linéaires dans le volume
des précipitations annuelles sur les terres dans la période 1901-2005 (% par siècle). Les zones
grisées indiquent qu'une insuffisance de données empêche de donner une tendance fiable Le
gris indique les secteurs où les données sont incomplètes (GIEC, 2007).
L'augmentation de la température favorise l'évaporation de l'eau, ce qui fournit davantage de
chaleur latente dans l'atmosphère (Goubanova, 2007). Cette chaleur atmosphérique ou
océanique, constitue un stock d’énergie qui se libère au cours des phénomènes violents (Jouzel
et al.,, 2004). Cette énergie pourrait donc, d'une part agir sur la dynamique des systèmes
météorologiques tels que les zones de basse pression (Lambert et al., 2006). D'autre part, cette
situation peut donner naissance à de fortes rétroactions sur le cycle hydrologique (Allen et al.,,
2002). Dans le cadre de ces raisonnements physiques très simples, il y a donc quelques raisons
de supposer que le régime des événements extrêmes puisse changer (Goubanova, 2007).
Deuxièmement, certains effets statistiques font que les changements climatiques pourraient se
manifester de façon plus prononcée dans la fréquence des extrêmes que dans les événements
météorologiques "normaux" (OCCC, 2003) (figure 7).
Les effets de ce déplacement sur la fréquence des événements extrêmes sont particulièrement
prononcés: il fait beaucoup plus souvent extrêmement chaud et beaucoup plus rarement
extrêmement froid. Les changements relatifs sont peu perceptibles pour les températures se
situant dans la moyenne (OCCC, 2003).
A
B
Figure 6. (A) : Tendances mondiales linéaires de températures au cours de la période 19792005 par saison estimées à la surface. (B) : Distribution des tendances linéaires dans le volume
des précipitations annuelles sur les terres dans la période 1901-2005 (% par siècle). Les zones
grisées indiquent qu'une insuffisance de données empêche de donner une tendance fiable Le
gris indique les secteurs où les données sont incomplètes (GIEC, 2007).
L'augmentation de la température favorise l'évaporation de l'eau, ce qui fournit davantage de
chaleur latente dans l'atmosphère (Goubanova, 2007). Cette chaleur atmosphérique ou
océanique, constitue un stock d’énergie qui se libère au cours des phénomènes violents (Jouzel
et al.,, 2004). Cette énergie pourrait donc, d'une part agir sur la dynamique des systèmes
météorologiques tels que les zones de basse pression (Lambert et al., 2006). D'autre part, cette
situation peut donner naissance à de fortes rétroactions sur le cycle hydrologique (Allen et al.,,
2002). Dans le cadre de ces raisonnements physiques très simples, il y a donc quelques raisons
de supposer que le régime des événements extrêmes puisse changer (Goubanova, 2007).
Deuxièmement, certains effets statistiques font que les changements climatiques pourraient se
manifester de façon plus prononcée dans la fréquence des extrêmes que dans les événements
météorologiques "normaux" (OCCC, 2003) (figure 7).
Les effets de ce déplacement sur la fréquence des événements extrêmes sont particulièrement
prononcés: il fait beaucoup plus souvent extrêmement chaud et beaucoup plus rarement
extrêmement froid. Les changements relatifs sont peu perceptibles pour les températures se
situant dans la moyenne (OCCC, 2003).
A
B
