Chapitre I : Zone d’étude
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 Une saison sèche qui est plus courte que la précédente qui s’étale du mois de Juin
avec une moyenne mensuelle de 6,47 mm, au mois d’Août, avec une moyenne
mensuelle de 13,18 mm. Remarquant que le mois de Juillet est le plus sec avec une
moyenne mensuelle de précipitation de 1,73 mm.
I.6.3. Les vents
Selon le travail de Maouche (1987), Le régime et la vitesse des vents dans la région d’Alger
sont caractérisés par :
 Des vents de secteur NE : qui sont les plus fréquents et mieux marqués en été, leur
vitesse se répartie entre 1 et 30 nœuds.
 Des vents de secteur W-SW, bien représentés eux aussi, soufflent principalement en
hiver, de 6 à 10 nœuds.
 Des vents de secteur S-SE : qui sont les moins représentés, ils sont marqués en
automne et en hiver, leur vitesse est de 6 à 10 nœuds.
I.7. Etats de la pollution
La baie d'Alger est soumise aux perturbations anthropiques de différentes origines, près de
mille entreprises exercent dans différents domaines et se partagent cette baie : métallurgie,
construction, pétrochimie, production pharmaceutique, industries mécaniques, électriques et
électroniques, alimentation, production de papier… (PAC, 2005). L’installation de ces
nombreuses zones industrielles fait augmenter le risque de la pollution du milieu marin.
L'écosystème marin a été gravement touché par la pollution, et une diminution de la
biodiversité de 14% pour les espèces de grand intérêt écologique a été signalée (PAC, 2005).
La baie d’Alger constitue le réceptacle de plusieurs types de pollution. Ses eaux usées sont
chargées de matières organiques, matières en suspension, détergents et des huiles lubrifiantes
génèrent des pollutions organiques et chimiques ; cette situation est aggravée par l’absence de
traitement des eaux (Houma-Bachari, 2009).
Parmi les principaux rejets d’eaux usées dans la baie d’Alger (tableaux 1), nous citons :
 Le port d’Alger constitue une source inépuisable de pollution qui, au-delà de son
activité portuaire même, reçoit un grand nombre d’égouts (24 égouts) qui drainent les
eaux usées de la ville d’Alger et dont l’influence est étalée dans l’espace et le temps.
De plus des pollutions ponctuelles très localisées sont engendrées par les navires en
rade dans la baie (APPL, 2010).
 Les apports des émissaires urbains situés dans le secteur de Hussein-Dey ont eux aussi
une forte influence sur la qualité du milieu marin de la baie (APPL, 2010).
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