Chapitre I : Zone d’étude
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de l’incidence de la houle par rapport à la côte, de la topographie de la plage sous-marine et
de la granulométrie des sédiments (Millot, 1987).
La houle de la baie d’Alger suit le régime des vents, qui est un régime saisonnier comme pour
le reste de la marge algérienne (Leclaire, 1972). En hiver, les houles sont de direction OuestNord-Ouest (300°) et, en été, elles sont de direction Nord-Nord-Est (20°- 40°) (Benzohra,
1993).
I.2.2. Les courants
La mer Méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux apports fluviaux
et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer estimée à 1m/an,
ce déficit est compensé par un flux entrant d’eau atlantique, par le détroit de Gibraltar.
Ces eaux de salinité (S < 36,5 PSU), au fur et à mesure de leur progression vers l’Est, elles se
méditérranisent le long des côtes algériennes, d’où l’appellation du courant algérien (Bachari
Houma, 2009).
Le courant algérien, contrairement à ce qui était largement admis, serait un courant turbulent
qui se déplacerait d’Ouest en Est en tourbillons croissants (Millot, 1989).
Parmi les types des courants dans la baie d’Alger, nous citons :
Les courants généraux : Il existe un courant général rentrant par le détroit de
Gibraltar se dirigeant vers l’Est. Ce courant reste généralement dans un ordre de
grandeur de 0,5 à 1 m/s au large des côtes algérienne (LEM, 2006).
Les courants côtiers : Les courants côtiers les plus significatifs sont dus à la houle.
Les courants le long des côtes algériennes sont généralement faibles en direction
Ouest et Est. Les courants côtiers dominants ont une vitesse de 0,25 m/s environ 75 %
du temps. Elle est, 24 % du temps, inférieure à 0,5 m/s et seulement à 1 % du temps
supérieure à 1m/s (Aichiuo et al., 2006).
Les courants de dérive littorale : La dérive littorale est présente lorsque la houle
atteint la côte avec une certaine oblicité. La vitesse du courant est maximale pour un
angle d’incidence de 50° à 60°.
D’une façon générale, l’hydrologie de la baie est caractéristique des eaux atlantiques dont la
circulation varie en fonction du régime des vents. La baie largement ouverte à l’ouest reçoit
les eaux océaniques qui s’écouleraient à vitesse moyenne de trois nœuds avec un maximum
en décembre et un minimum en juillet-août où les vents de l’Est sont dominants (Gaumer,
1981).
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de l’incidence de la houle par rapport à la côte, de la topographie de la plage sous-marine et
de la granulométrie des sédiments (Millot, 1987).
La houle de la baie d’Alger suit le régime des vents, qui est un régime saisonnier comme pour
le reste de la marge algérienne (Leclaire, 1972). En hiver, les houles sont de direction OuestNord-Ouest (300°) et, en été, elles sont de direction Nord-Nord-Est (20°- 40°) (Benzohra,
1993).
I.2.2. Les courants
La mer Méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux apports fluviaux
et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer estimée à 1m/an,
ce déficit est compensé par un flux entrant d’eau atlantique, par le détroit de Gibraltar.
Ces eaux de salinité (S < 36,5 PSU), au fur et à mesure de leur progression vers l’Est, elles se
méditérranisent le long des côtes algériennes, d’où l’appellation du courant algérien (Bachari
Houma, 2009).
Le courant algérien, contrairement à ce qui était largement admis, serait un courant turbulent
qui se déplacerait d’Ouest en Est en tourbillons croissants (Millot, 1989).
Parmi les types des courants dans la baie d’Alger, nous citons :
Les courants généraux : Il existe un courant général rentrant par le détroit de
Gibraltar se dirigeant vers l’Est. Ce courant reste généralement dans un ordre de
grandeur de 0,5 à 1 m/s au large des côtes algérienne (LEM, 2006).
Les courants côtiers : Les courants côtiers les plus significatifs sont dus à la houle.
Les courants le long des côtes algériennes sont généralement faibles en direction
Ouest et Est. Les courants côtiers dominants ont une vitesse de 0,25 m/s environ 75 %
du temps. Elle est, 24 % du temps, inférieure à 0,5 m/s et seulement à 1 % du temps
supérieure à 1m/s (Aichiuo et al., 2006).
Les courants de dérive littorale : La dérive littorale est présente lorsque la houle
atteint la côte avec une certaine oblicité. La vitesse du courant est maximale pour un
angle d’incidence de 50° à 60°.
D’une façon générale, l’hydrologie de la baie est caractéristique des eaux atlantiques dont la
circulation varie en fonction du régime des vents. La baie largement ouverte à l’ouest reçoit
les eaux océaniques qui s’écouleraient à vitesse moyenne de trois nœuds avec un maximum
en décembre et un minimum en juillet-août où les vents de l’Est sont dominants (Gaumer,
1981).
