Introduction
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Le littoral algérien recèle un potentiel biologique important, une flore et une faune
riches et variés, des sites naturels exceptionnels, un tel littoral devrait faire l’objet d’un soin
minutieux. Or tel n’est malheureusement pas le cas, cet espace ne suscite toujours pas
l’attention qu’il mérite ni au niveau de l’aménagement ni au niveau de la protection.
Lorsqu’on parle de ça on évoque souvent les déchets que nous produisons et qui se
retrouvent sur les plages. Biensûr, on ne pense pas aux déchets naturels que sont les bois
morts et les feuilles mortes de posidonies, mais à des déchets auxquels on ne pense pas
forcément, ce sont les hydrocarbures qui ne sont pourtant pas les moins nuisibles.
Les hydrocarbures représentent la plus importante source de pollution des eaux de mers
et d’océans. Cette pollution résulte de plusieurs activités liées surtout à l’extraction du pétrole,
à son transport et en aval à l’utilisation des produits finis.
Les conséquences écologiques de la pollution par les hydrocarbures sont difficiles à
évaluer, mais une chose est certaine, il est clair qu’ils compromettent l’équilibre des
écosystèmes aquatiques. Lorsqu’ils sont déversés massivement, ces produits sont très nocifs
aussi bien pour la faune et la flore que pour l’homme, provoquant des dégâts physiques
importants et durables.
Cette pollution a retenue l’attention de l’opinion mondiale et a suscité de nombreuses
conventions internationales telles que la convention internationale de Londres du 12 mai 1954
«la prévention de la pollution des eaux de la mer par les hydrocarbures» et la convention
internationale de Bruxelles de 1971«relative à la création d’un fonds international
d’indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures». En mai 1974,
l’Algérie porta ratification de la convention de Bruxelles, puis, elle adopta le décret n°94-279
du 17 septembre 1994, portant organisation de lutte contre les pollutions marines et
institutions de plans d’urgence.
Théoriquement la législation protège les baies algériennes, cependant la réalité est
toute autre. Les textes de la loi restent inappliqués, puisque sur le terrain rien n’est respecté.
Les rejets des déchets riches en hydrocarbures émanant des zones industrielles se déversent
directement dans la grande bleue et sans parler de ceux émanant des bateaux poubelles et les
navires de ballastage qui traversent quotidiennement la côte.
L’objectif de ce travail, porte sur l’évaluation le degré de contamination de la baie
d’Alger par les hydrocarbures, afin de localiser les différentes sources de cette pollution et par
conséquent prévenir des risques courus dans l’avenir.
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Le littoral algérien recèle un potentiel biologique important, une flore et une faune
riches et variés, des sites naturels exceptionnels, un tel littoral devrait faire l’objet d’un soin
minutieux. Or tel n’est malheureusement pas le cas, cet espace ne suscite toujours pas
l’attention qu’il mérite ni au niveau de l’aménagement ni au niveau de la protection.
Lorsqu’on parle de ça on évoque souvent les déchets que nous produisons et qui se
retrouvent sur les plages. Biensûr, on ne pense pas aux déchets naturels que sont les bois
morts et les feuilles mortes de posidonies, mais à des déchets auxquels on ne pense pas
forcément, ce sont les hydrocarbures qui ne sont pourtant pas les moins nuisibles.
Les hydrocarbures représentent la plus importante source de pollution des eaux de mers
et d’océans. Cette pollution résulte de plusieurs activités liées surtout à l’extraction du pétrole,
à son transport et en aval à l’utilisation des produits finis.
Les conséquences écologiques de la pollution par les hydrocarbures sont difficiles à
évaluer, mais une chose est certaine, il est clair qu’ils compromettent l’équilibre des
écosystèmes aquatiques. Lorsqu’ils sont déversés massivement, ces produits sont très nocifs
aussi bien pour la faune et la flore que pour l’homme, provoquant des dégâts physiques
importants et durables.
Cette pollution a retenue l’attention de l’opinion mondiale et a suscité de nombreuses
conventions internationales telles que la convention internationale de Londres du 12 mai 1954
«la prévention de la pollution des eaux de la mer par les hydrocarbures» et la convention
internationale de Bruxelles de 1971«relative à la création d’un fonds international
d’indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures». En mai 1974,
l’Algérie porta ratification de la convention de Bruxelles, puis, elle adopta le décret n°94-279
du 17 septembre 1994, portant organisation de lutte contre les pollutions marines et
institutions de plans d’urgence.
Théoriquement la législation protège les baies algériennes, cependant la réalité est
toute autre. Les textes de la loi restent inappliqués, puisque sur le terrain rien n’est respecté.
Les rejets des déchets riches en hydrocarbures émanant des zones industrielles se déversent
directement dans la grande bleue et sans parler de ceux émanant des bateaux poubelles et les
navires de ballastage qui traversent quotidiennement la côte.
L’objectif de ce travail, porte sur l’évaluation le degré de contamination de la baie
d’Alger par les hydrocarbures, afin de localiser les différentes sources de cette pollution et par
conséquent prévenir des risques courus dans l’avenir.
