Chapitre 2
Matériels & Méthodes
39
2.2. PRÉLÈVEMENT ET CONSERVATION DES ÉCHANTILLONS
L'ensemble des informations recueillis avant le démarrage de la campagne
de prélèvement a permis de mieux appréhender le terrain. Les prélèvements ont été réalisés
en Mars 2014 avec l’embarcation de l’école.
Au niveau de chaque station plusieurs prélèvements ont été effectués (voir figure 2.2) :
soit pour l’analyse des éléments-traces métalliques dans la matrice sédiment superficiel ; soit
pour l’analyse des sels nutritifs, la mesure des paramètres physico-chimiques et/ou l’analyse
bactériologique dans la matrice eau de mer. Les mesures de la température, du pH, de la
salinité et de l’oxygène dissouts ont été faites in-situ.
Au cours des sorties, l’équipement ou le matériel de prélèvement comprenait
des flacons de 500 ml et d’autres de 250 ml en verre, des flacons de 200 ml en polyéthylène,
une benne de type « Van Veen », des glacières, des sachets de congélation en propylène et des
valises multi-paramètres ainsi qu’un GPS (Global Positioning System) pour la localisation des
stations et le suivi des radiales.
2.2.1. PRÉLÈVEMENT DE L’EAU DE MER
En fonction de la stratégie adoptée (voir figure 2.2) et pour les stations concernées par
l’analyse bactériologique et des sels nutritifs, un prélèvement d’eau en surface a été effectué.
À l’aide des flacons en verre préalablement stérilisées de 250 et de 500 ml, et des
flacons en polyéthylène de 200 ml. Un étiquetage précis est élaboré pour une facilité de
reconnaissance des stations avant le remplissage des flacons.
Le prélèvement est effectué à une profondeur de 15 à 30 cm sous la surface d’eau,
le flacon est tenue à la main près de la base et plongé dans l’eau en l’ouvrant dans l’eau,
le goulot vers le bas, le flacon est pendu légèrement vers le haut pour dégager l’air (et pousser
en avant) afin d’éviter toute contamination. En suite le bouchon est remis toujours sous l’eau
en prenant garde à ne pas remplir entièrement le flacon on laisse un espace vide suffisant pour
l’homogénéisation. Tous les échantillons sont ensuite conservés dans une glacière
transportable pour des analyses ultérieures au laboratoire.
2.2.2. PRÉLÈVEMENT DU SÉDIMENT MARIN
Réalisé à l’aide d’une benne de type « Van Veen ». La benne est descendue au fond
à l’aide d’une corde, avec les mâchoires ouvertes. Dès que les mâchoires touchent le fond,
le crochet qui maintient les mâchoires ouvertes est relâché. Au moment de la remontée,
les mâchoires se referment et emprisonnent une quantité de sédiments superficiels. Sur le
bateau, la benne est ouverte et le contenu en est collecté dans des sacs en plastique rangés
dans des boites en plastique destinés au dosage des éléments-traces métalliques Pb, Cd, Cu,
Zn, et dans des boites de Pétri en verre, quand le sédiment est destiné à l’analyse du Hg.
L’échantillon étant étiqueté doit être aussitôt mis dans la glacière puis transporté au
laboratoire.
Matériels & Méthodes
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2.2. PRÉLÈVEMENT ET CONSERVATION DES ÉCHANTILLONS
L'ensemble des informations recueillis avant le démarrage de la campagne
de prélèvement a permis de mieux appréhender le terrain. Les prélèvements ont été réalisés
en Mars 2014 avec l’embarcation de l’école.
Au niveau de chaque station plusieurs prélèvements ont été effectués (voir figure 2.2) :
soit pour l’analyse des éléments-traces métalliques dans la matrice sédiment superficiel ; soit
pour l’analyse des sels nutritifs, la mesure des paramètres physico-chimiques et/ou l’analyse
bactériologique dans la matrice eau de mer. Les mesures de la température, du pH, de la
salinité et de l’oxygène dissouts ont été faites in-situ.
Au cours des sorties, l’équipement ou le matériel de prélèvement comprenait
des flacons de 500 ml et d’autres de 250 ml en verre, des flacons de 200 ml en polyéthylène,
une benne de type « Van Veen », des glacières, des sachets de congélation en propylène et des
valises multi-paramètres ainsi qu’un GPS (Global Positioning System) pour la localisation des
stations et le suivi des radiales.
2.2.1. PRÉLÈVEMENT DE L’EAU DE MER
En fonction de la stratégie adoptée (voir figure 2.2) et pour les stations concernées par
l’analyse bactériologique et des sels nutritifs, un prélèvement d’eau en surface a été effectué.
À l’aide des flacons en verre préalablement stérilisées de 250 et de 500 ml, et des
flacons en polyéthylène de 200 ml. Un étiquetage précis est élaboré pour une facilité de
reconnaissance des stations avant le remplissage des flacons.
Le prélèvement est effectué à une profondeur de 15 à 30 cm sous la surface d’eau,
le flacon est tenue à la main près de la base et plongé dans l’eau en l’ouvrant dans l’eau,
le goulot vers le bas, le flacon est pendu légèrement vers le haut pour dégager l’air (et pousser
en avant) afin d’éviter toute contamination. En suite le bouchon est remis toujours sous l’eau
en prenant garde à ne pas remplir entièrement le flacon on laisse un espace vide suffisant pour
l’homogénéisation. Tous les échantillons sont ensuite conservés dans une glacière
transportable pour des analyses ultérieures au laboratoire.
2.2.2. PRÉLÈVEMENT DU SÉDIMENT MARIN
Réalisé à l’aide d’une benne de type « Van Veen ». La benne est descendue au fond
à l’aide d’une corde, avec les mâchoires ouvertes. Dès que les mâchoires touchent le fond,
le crochet qui maintient les mâchoires ouvertes est relâché. Au moment de la remontée,
les mâchoires se referment et emprisonnent une quantité de sédiments superficiels. Sur le
bateau, la benne est ouverte et le contenu en est collecté dans des sacs en plastique rangés
dans des boites en plastique destinés au dosage des éléments-traces métalliques Pb, Cd, Cu,
Zn, et dans des boites de Pétri en verre, quand le sédiment est destiné à l’analyse du Hg.
L’échantillon étant étiqueté doit être aussitôt mis dans la glacière puis transporté au
laboratoire.
