Chapitre 1
Généralités
36
Il faut signaler aussi que la baie a été sujette à de nombreux aménagements côtiers :
nouveau port de pêche et de plaisance, plage artificielle, ouvrages de protection et un nouveau
complexe touristiques (Projet EMIRAL) dont les effets sur le trait de côte ne sont pas à écarter
des causes d’érosion marine que connait la baie (voir figure 1.12). À cela s’ajoute l’apparition
de nouvelles sources de pollution par les remblayages incessants et l’apport de matériaux et
produits artificiels.
Malgré l’installation récente d’une station d’épuration à l’embouchure de l’oued de BéniMessous, qui est sensée traiter les rejets des communes avoisinantes, Il ne faut, toutefois, pas
oublier que l’oued Béni-Messous a longtemps été un vecteur de pollution avant son
implantation, notamment pendant les périodes orageuses. Il a charrié vers la mer les eaux de
lessivage des terres agricoles, des eaux usées domestiques mais aussi industrielles et eaux usées
des pluies chargées d'impuretés au contact de l'air, de résidus déposés sur les toits et les
chaussées des villes : huiles de vidange, carburants, résidus de pneus et métaux lourds des
communes de Chéraga et Aïn Benian mais aussi de Béni-Messous, Dely Ibrahim et Bouzereah
(voir tableau 1.3). Effet, des problèmes de pollution ont été constatés au niveau l’embouchure
de l’oued Béni-Messous, ce qui avait conduit à la fermeture de la plage « Les Dunes », ainsi
que les plages voisines « El Bahdja » et « Fontaine » ; et à la réalisation d’une station d’épuration
par lagunage naturel qui a laissé place à la nouvelle station d’épuration par boues activés.
Figure 1.10 : Points de rejets d’eaux usées et qualité des plages de la baie d’El Djamila
1 km
Ras Acrata
Presqu’île de Sidi-Fredj
Oued
Béni-Messous
Rejets d’Eaux Usées
Limite des Plages
Limite Communale
Plage Autorisée
Plage Interdite
Baie
d’El Djamila
COMMUNE
D’AÏN BENIAN
Club des Pins
Sidi-Fredj
Moretti
COMMUNE DE STAOUELI
COMMUNE DE CHÉRAGA
Généralités
36
Il faut signaler aussi que la baie a été sujette à de nombreux aménagements côtiers :
nouveau port de pêche et de plaisance, plage artificielle, ouvrages de protection et un nouveau
complexe touristiques (Projet EMIRAL) dont les effets sur le trait de côte ne sont pas à écarter
des causes d’érosion marine que connait la baie (voir figure 1.12). À cela s’ajoute l’apparition
de nouvelles sources de pollution par les remblayages incessants et l’apport de matériaux et
produits artificiels.
Malgré l’installation récente d’une station d’épuration à l’embouchure de l’oued de BéniMessous, qui est sensée traiter les rejets des communes avoisinantes, Il ne faut, toutefois, pas
oublier que l’oued Béni-Messous a longtemps été un vecteur de pollution avant son
implantation, notamment pendant les périodes orageuses. Il a charrié vers la mer les eaux de
lessivage des terres agricoles, des eaux usées domestiques mais aussi industrielles et eaux usées
des pluies chargées d'impuretés au contact de l'air, de résidus déposés sur les toits et les
chaussées des villes : huiles de vidange, carburants, résidus de pneus et métaux lourds des
communes de Chéraga et Aïn Benian mais aussi de Béni-Messous, Dely Ibrahim et Bouzereah
(voir tableau 1.3). Effet, des problèmes de pollution ont été constatés au niveau l’embouchure
de l’oued Béni-Messous, ce qui avait conduit à la fermeture de la plage « Les Dunes », ainsi
que les plages voisines « El Bahdja » et « Fontaine » ; et à la réalisation d’une station d’épuration
par lagunage naturel qui a laissé place à la nouvelle station d’épuration par boues activés.
Figure 1.10 : Points de rejets d’eaux usées et qualité des plages de la baie d’El Djamila
1 km
Ras Acrata
Presqu’île de Sidi-Fredj
Oued
Béni-Messous
Rejets d’Eaux Usées
Limite des Plages
Limite Communale
Plage Autorisée
Plage Interdite
Baie
d’El Djamila
COMMUNE
D’AÏN BENIAN
Club des Pins
Sidi-Fredj
Moretti
COMMUNE DE STAOUELI
COMMUNE DE CHÉRAGA
