Chapitre 1
Généralités
34
Dans la moitié Est, au large de la baie :
Sables Graveleux : ils occupent la plus grande surface des fonds compris entre
15 et 150 m de profondeur ;
Sables grossiers et graviers fins : sont localisés essentiellement derrière Ras
Acrata jusqu’à 40 m de profondeur.
Figure 1.8 : Sédimentologie générale de la baie d’El Djamila (d’après LECLAIRE, 1972)
1.3.7. PRESSIONS NATURELLES ET ANTHROPIQUES
La pollution en baie d’El Djamila est de type domestique et agricole car les eaux usées
rejetées dans la baie provenaient principalement des agglomérations et des villes côtières ainsi
que des complexes touristiques (surtout en période estivale) et des terres agricoles surtout dans
sa partie Ouest connue pour ses nombreuses cultures.
Cependant, avec le développement démographique et l’extension de l’urbanisation,
de l’agriculture et du tourisme, la charge polluante va tant augmenter en quantité qu’en qualité.
De nouvelles activités se sont installées dans la baie prisée pour son état, longtemps, considéré
vierge.
La baie d’El Djamila regroupe les communes côtières d’Aïn Benian, Chéraga et Staoueli
comme le montre la figure 1.10.
2°54' E
2°50' E
2°52' E
2°48' E
2 km
36°47.5'N
36°49.5'N
36°46.5'N
36°48.5'N
36°45.5'N
Faciès des sables et sablons siliceux
Faciès des boues silico-argileuses
Faciès des substrats durs – enrochements
Faciès des vases calcaréo-siliceuses
Faciès des vases calcaires
Faciès des sables et graviers calcaires
Faciès des boues argilo-siliceuses
Généralités
34
Dans la moitié Est, au large de la baie :
Sables Graveleux : ils occupent la plus grande surface des fonds compris entre
15 et 150 m de profondeur ;
Sables grossiers et graviers fins : sont localisés essentiellement derrière Ras
Acrata jusqu’à 40 m de profondeur.
Figure 1.8 : Sédimentologie générale de la baie d’El Djamila (d’après LECLAIRE, 1972)
1.3.7. PRESSIONS NATURELLES ET ANTHROPIQUES
La pollution en baie d’El Djamila est de type domestique et agricole car les eaux usées
rejetées dans la baie provenaient principalement des agglomérations et des villes côtières ainsi
que des complexes touristiques (surtout en période estivale) et des terres agricoles surtout dans
sa partie Ouest connue pour ses nombreuses cultures.
Cependant, avec le développement démographique et l’extension de l’urbanisation,
de l’agriculture et du tourisme, la charge polluante va tant augmenter en quantité qu’en qualité.
De nouvelles activités se sont installées dans la baie prisée pour son état, longtemps, considéré
vierge.
La baie d’El Djamila regroupe les communes côtières d’Aïn Benian, Chéraga et Staoueli
comme le montre la figure 1.10.
2°54' E
2°50' E
2°52' E
2°48' E
2 km
36°47.5'N
36°49.5'N
36°46.5'N
36°48.5'N
36°45.5'N
Faciès des sables et sablons siliceux
Faciès des boues silico-argileuses
Faciès des substrats durs – enrochements
Faciès des vases calcaréo-siliceuses
Faciès des vases calcaires
Faciès des sables et graviers calcaires
Faciès des boues argilo-siliceuses
