Chapitre 3
Résultats & Discussions
92
3.1.2.2. POTENTIEL D’HYDROGÈNE (pH)
Le pH est considère comme étant l'un des paramètres les plus importants de la qualité des
eaux naturelles (BRISOU et DENIS, 1980). D’après GAUJOUS, 1995, le pH normal de l’eau
de mer et des eaux douces en zones calmes est compris entre 6 et 9. Aminot et Kérouel (2004)
quant à eux estiment à 8,3 sa valeur moyenne pour l’eau de mer.
La figure 3.2 reflète les résultats de l’annexe 11 pour ce paramètre et révèle pour
l’ensemble des stations que le pH enregistré est légèrement au-dessus de 8,3 avec une moyenne
de 8.87. Les valeurs de pH varient entre 8,36 (station S3) et 9,34 (station S6). Cette légère
hausse peut d’après SEVRIN REYSSAC et al (1995) être un cas de développement du
phytoplancton puisque ses valeurs sont très élevées, généralement supérieures à 8,3 dans le cas
de très fortes densités algales. Ceci peut donc renseigner sur l’enrichissement des eaux de la
baie d’El Djamila en phytoplancton au début du printemps.
Figure 3.2 : potentiel Hydrogène des eaux de surface de la baie d’El Djamila (Mars 2014)
Tout comme pour la température, c’est vers l’EST de la baie que le pH semble être plus
stable et avoisine la moyenne de 8.87 confortant le lien entre la température et le pH.
Le pH alcalin et la température modérée du côté EST de la baie constituent des conditions
de milieu idéales pour la prolifération du phytoplancton.
Quand le pH reste inférieur à 9, il n’a pas d’incidence écologique forte sur les organismes
aquatiques selon GAUJOUS (1995). Cependant à la station S6 qui se trouve près du rivage, un
maximum de 9.36 dépasse significativement ce seuil indiquant une probable pollution par les
rejets des hôtels du secteur Ouest de la baie.
3.1.2.3. OXYGÈNE DISSOUS
Les teneurs en oxygène dissous dans l'eau de mer dépendent de facteurs physiques
(température, salinité) et biologiques (photosynthèse, respiration, dégradation des matières
organiques). Le pourcentage de saturation est également utilisé pour définir la teneur
en oxygène dissous dans l'eau de mer. C’est pourquoi ces deux renseignements ont été
enregistrés dans le cadre de ce travail et figurent en annexe 11.
La figure 3.3 ci-après permet de mieux comparer les concentrations en oxygène dissous
des stations de la baie d’El Djamila. En effet, on peut voir qu’il y a une faible variabilité
de l’oxygène dissous (qui s’accentue aussi vers l’EST de la baie) avec un écart de seulement
1.74 mg/l.
7.80
8.00
8.20
8.40
8.60
8.80
9.00
9.20
9.40
9.60
S1
S3
S5
S7
S9
S11
S13
S15
S17
S19
S21
S23
S25
S27
S29
S31
S33
S35
S37
S39
S41
S43
OUEST
CENTRE
EST
pH
Résultats & Discussions
92
3.1.2.2. POTENTIEL D’HYDROGÈNE (pH)
Le pH est considère comme étant l'un des paramètres les plus importants de la qualité des
eaux naturelles (BRISOU et DENIS, 1980). D’après GAUJOUS, 1995, le pH normal de l’eau
de mer et des eaux douces en zones calmes est compris entre 6 et 9. Aminot et Kérouel (2004)
quant à eux estiment à 8,3 sa valeur moyenne pour l’eau de mer.
La figure 3.2 reflète les résultats de l’annexe 11 pour ce paramètre et révèle pour
l’ensemble des stations que le pH enregistré est légèrement au-dessus de 8,3 avec une moyenne
de 8.87. Les valeurs de pH varient entre 8,36 (station S3) et 9,34 (station S6). Cette légère
hausse peut d’après SEVRIN REYSSAC et al (1995) être un cas de développement du
phytoplancton puisque ses valeurs sont très élevées, généralement supérieures à 8,3 dans le cas
de très fortes densités algales. Ceci peut donc renseigner sur l’enrichissement des eaux de la
baie d’El Djamila en phytoplancton au début du printemps.
Figure 3.2 : potentiel Hydrogène des eaux de surface de la baie d’El Djamila (Mars 2014)
Tout comme pour la température, c’est vers l’EST de la baie que le pH semble être plus
stable et avoisine la moyenne de 8.87 confortant le lien entre la température et le pH.
Le pH alcalin et la température modérée du côté EST de la baie constituent des conditions
de milieu idéales pour la prolifération du phytoplancton.
Quand le pH reste inférieur à 9, il n’a pas d’incidence écologique forte sur les organismes
aquatiques selon GAUJOUS (1995). Cependant à la station S6 qui se trouve près du rivage, un
maximum de 9.36 dépasse significativement ce seuil indiquant une probable pollution par les
rejets des hôtels du secteur Ouest de la baie.
3.1.2.3. OXYGÈNE DISSOUS
Les teneurs en oxygène dissous dans l'eau de mer dépendent de facteurs physiques
(température, salinité) et biologiques (photosynthèse, respiration, dégradation des matières
organiques). Le pourcentage de saturation est également utilisé pour définir la teneur
en oxygène dissous dans l'eau de mer. C’est pourquoi ces deux renseignements ont été
enregistrés dans le cadre de ce travail et figurent en annexe 11.
La figure 3.3 ci-après permet de mieux comparer les concentrations en oxygène dissous
des stations de la baie d’El Djamila. En effet, on peut voir qu’il y a une faible variabilité
de l’oxygène dissous (qui s’accentue aussi vers l’EST de la baie) avec un écart de seulement
1.74 mg/l.
7.80
8.00
8.20
8.40
8.60
8.80
9.00
9.20
9.40
9.60
S1
S3
S5
S7
S9
S11
S13
S15
S17
S19
S21
S23
S25
S27
S29
S31
S33
S35
S37
S39
S41
S43
OUEST
CENTRE
EST
pH
