Etude de l'Acidification et de l'Oxygénation de la côte Algéroise : Eté 2014
| Résultats et discussion
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de la Méditerranée (figure 4-69), cela est probablement dû aux acides humiques ou à la nature
carbonatée du terrain.
Pour juillet 2013 où les prélèvements ont été effectués après une longue période de
sécheresse (voir le graphe de précipitations 2013. Annexe 5) les teneurs moyennes
d’alcalinité sont les plus faibles.
Dans la baie d’Alger dès que la température des eaux dépasse les 20°C en moyenne et
que le taux d’ensoleillement augmente (voir le graphe Annexe 5), on observe une
intensification de l’activité photosynthétique à la surface de l’eau (Juillet 2013 et Juin 2014)
qui se traduit par une sursaturation en O 2 des eaux de la baie d’Alger, malheureusement on a
peu de données de sels nutritifs pour conclure sur l’effet des apports de ces derniers sur
l’activité photosynthétique mais les données montrent que pour le bloom de fin Juillet 2013,
des pic très élevés en phosphore et en azote ont été observés (voir le tableau 6).
Tableau 6 : valeurs moyennes et extrêmes des sels nutritifs durant les trois campagnes de
(2011, 2012 et 2013)dans la baie d’Alger.
Avril 2011
Mai 2012
Juillet 2013
PO 4 µmol/l N µmol/l PO4 µmol/l N µmol/l N µmol/l PO4 µmol/l
Max
0,62
0,36
0,53
1,22
2,26
4,25
Min
0,26
0,03
0,40
0,44
0,53
0,03
moyenne
0,39
0,16
0,48
0,83
1,40
0,48
écart type
0,05
0,07
0,02
0,15
0,55
1,04
Pour les valeurs de pH observées durant ces quatre dernières années on observe une
tendance à l’acidification (voir le graphe 4-69) (bien que les dernières années on observe des
eaux plus saturées en oxygène), qu’on ne peut pas confirmer car les observations ne sont pas
effectuées à la même période et dans des conditions similaires.
Les flux air-mer dans la baie d’Alger présentent des variabilités d’une année à une autre
et même au sein de la même période, d’où on observe pour les années 2011, 2012 et 2013les
deux phénomènes sources-puits mais avec des intensités et une distribution très variables.
En avril 2011 la partie proche de la côte faisait office de puits de CO 2 contrairement à la
partie plus au large de la baie qui elle, jouait le rôle de source de CO 2 (figure 4-71) avec des
eaux sous-saturées en oxygène sur la totalité des eaux de surface (figure 4-72). Ceci est dû
probablement aux forts apports côtiers plus alcalins qui font modifier l’équilibre des systèmes
des carbonates proche de la coté (d’où ce puits de CO 2 ), et aussi dans la même année
Bouzetine et Zerrouki ont observé des signes de résurgence au centre de la baie ce qui peut
alimenter les eaux de la baie par des eaux de fond plus acides ce qui peut expliquer le rôle de
source de CO 2 au large.
En mai 2012 on observe le contraire de ce qui avait en avril 2011 (figure 4-73), la zone
proche de la côte a réagi comme étant une source de CO 2 et la zone plus au large a réagi
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de la Méditerranée (figure 4-69), cela est probablement dû aux acides humiques ou à la nature
carbonatée du terrain.
Pour juillet 2013 où les prélèvements ont été effectués après une longue période de
sécheresse (voir le graphe de précipitations 2013. Annexe 5) les teneurs moyennes
d’alcalinité sont les plus faibles.
Dans la baie d’Alger dès que la température des eaux dépasse les 20°C en moyenne et
que le taux d’ensoleillement augmente (voir le graphe Annexe 5), on observe une
intensification de l’activité photosynthétique à la surface de l’eau (Juillet 2013 et Juin 2014)
qui se traduit par une sursaturation en O 2 des eaux de la baie d’Alger, malheureusement on a
peu de données de sels nutritifs pour conclure sur l’effet des apports de ces derniers sur
l’activité photosynthétique mais les données montrent que pour le bloom de fin Juillet 2013,
des pic très élevés en phosphore et en azote ont été observés (voir le tableau 6).
Tableau 6 : valeurs moyennes et extrêmes des sels nutritifs durant les trois campagnes de
(2011, 2012 et 2013)dans la baie d’Alger.
Avril 2011
Mai 2012
Juillet 2013
PO 4 µmol/l N µmol/l PO4 µmol/l N µmol/l N µmol/l PO4 µmol/l
Max
0,62
0,36
0,53
1,22
2,26
4,25
Min
0,26
0,03
0,40
0,44
0,53
0,03
moyenne
0,39
0,16
0,48
0,83
1,40
0,48
écart type
0,05
0,07
0,02
0,15
0,55
1,04
Pour les valeurs de pH observées durant ces quatre dernières années on observe une
tendance à l’acidification (voir le graphe 4-69) (bien que les dernières années on observe des
eaux plus saturées en oxygène), qu’on ne peut pas confirmer car les observations ne sont pas
effectuées à la même période et dans des conditions similaires.
Les flux air-mer dans la baie d’Alger présentent des variabilités d’une année à une autre
et même au sein de la même période, d’où on observe pour les années 2011, 2012 et 2013les
deux phénomènes sources-puits mais avec des intensités et une distribution très variables.
En avril 2011 la partie proche de la côte faisait office de puits de CO 2 contrairement à la
partie plus au large de la baie qui elle, jouait le rôle de source de CO 2 (figure 4-71) avec des
eaux sous-saturées en oxygène sur la totalité des eaux de surface (figure 4-72). Ceci est dû
probablement aux forts apports côtiers plus alcalins qui font modifier l’équilibre des systèmes
des carbonates proche de la coté (d’où ce puits de CO 2 ), et aussi dans la même année
Bouzetine et Zerrouki ont observé des signes de résurgence au centre de la baie ce qui peut
alimenter les eaux de la baie par des eaux de fond plus acides ce qui peut expliquer le rôle de
source de CO 2 au large.
En mai 2012 on observe le contraire de ce qui avait en avril 2011 (figure 4-73), la zone
proche de la côte a réagi comme étant une source de CO 2 et la zone plus au large a réagi
