Etude de l'Acidification et de l'Oxygénation de la côte Algéroise : Eté 2014
| Résultats et discussion
52
Les valeurs de température sont comprises entre 21,8°C (centre de la baie et à proximité
du fond) et 23,9°C (en face de la ville de Bourdj El Kiffen), la moyenne des températures est
de 22,87 ±0,60°C. Ces valeurs reflètent les conditionnes métrologiques du mois de
prélèvement.
Les valeurs de température, que ce soit en surface ou au fond, présentent un faible
gradient décroissant de la côte vers le large. Les températures les plus élevées sont
enregistrées au niveau de la côte (peuvent être dues au contact des eaux douces plus chaudes
et au faible hydrodynamisme). Les températures les plus basses sont enregistrées en
profondeur (figure4-8) avec un minimum de 21,8 °C mesuré à la station 1 au centre de la baie.
La salinité au niveau de la baie d’Alger présente une faible variation, entre 36,29 en
face de la ville de Bourdj El Kiffen en surface (figure 4-9)(présence d’apports d’eaux usées
douces voir carte des points de rejets APPL figure 2-10) et 36,89 au niveau de l’embouchure
de oued el Hamiz en profondeur (figure 4-10), avec une moyenne de 36,71 ± 0,14. Cette
faible variation peut être due à la diminution du débit des eaux douces des deux oueds El
Harrach et Hamiz pendant la période estivale.
Les gammes de températures (21,8-23,9°C) et de salinité (36,29-36,89) observées, sont
plus élevées par rapport aux eaux atlantiques qui présentent une salinité de 36,15 à 36,18 au
détroit de Gibraltar (Obaton, 1998).On est donc en présence d’une eau de mélange soumise à
une influence des conditions météorologiques (forte évaporation) et localement influencée par
les apports côtiers saisonniers.
Au niveau de la baie d’Alger, les teneurs en oxygène dissous présentent de faibles
fluctuations sauf pour la zone en face de la ville de Bourdj El Kiffen (figure 4-11)où on
observe un pic en surface (366,58µmol/kg), qui pourrait être dû à une prolifération de
phytoplancton favorisée par l’augmentation des températures durant la période d’été et
l’apport des eaux usées domestiques (même constat qu’en face de la ville de Bou Ismaîl). Les
valeurs les plus faibles sont enregistrées plus au large en face du port de Tamantfoste dans les
eaux proches du fond (210,75 µmol/kg).
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Les valeurs de température sont comprises entre 21,8°C (centre de la baie et à proximité
du fond) et 23,9°C (en face de la ville de Bourdj El Kiffen), la moyenne des températures est
de 22,87 ±0,60°C. Ces valeurs reflètent les conditionnes métrologiques du mois de
prélèvement.
Les valeurs de température, que ce soit en surface ou au fond, présentent un faible
gradient décroissant de la côte vers le large. Les températures les plus élevées sont
enregistrées au niveau de la côte (peuvent être dues au contact des eaux douces plus chaudes
et au faible hydrodynamisme). Les températures les plus basses sont enregistrées en
profondeur (figure4-8) avec un minimum de 21,8 °C mesuré à la station 1 au centre de la baie.
La salinité au niveau de la baie d’Alger présente une faible variation, entre 36,29 en
face de la ville de Bourdj El Kiffen en surface (figure 4-9)(présence d’apports d’eaux usées
douces voir carte des points de rejets APPL figure 2-10) et 36,89 au niveau de l’embouchure
de oued el Hamiz en profondeur (figure 4-10), avec une moyenne de 36,71 ± 0,14. Cette
faible variation peut être due à la diminution du débit des eaux douces des deux oueds El
Harrach et Hamiz pendant la période estivale.
Les gammes de températures (21,8-23,9°C) et de salinité (36,29-36,89) observées, sont
plus élevées par rapport aux eaux atlantiques qui présentent une salinité de 36,15 à 36,18 au
détroit de Gibraltar (Obaton, 1998).On est donc en présence d’une eau de mélange soumise à
une influence des conditions météorologiques (forte évaporation) et localement influencée par
les apports côtiers saisonniers.
Au niveau de la baie d’Alger, les teneurs en oxygène dissous présentent de faibles
fluctuations sauf pour la zone en face de la ville de Bourdj El Kiffen (figure 4-11)où on
observe un pic en surface (366,58µmol/kg), qui pourrait être dû à une prolifération de
phytoplancton favorisée par l’augmentation des températures durant la période d’été et
l’apport des eaux usées domestiques (même constat qu’en face de la ville de Bou Ismaîl). Les
valeurs les plus faibles sont enregistrées plus au large en face du port de Tamantfoste dans les
eaux proches du fond (210,75 µmol/kg).
