Etude de l'Acidification et de l'Oxygénation de la côte Algéroise : Eté 2014
| Résultats et discussion
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Les valeurs de température « in situ » observées dans la baie de Bou Ismail varient entre
16,9et 23°C avec une moyenne de 21,02 ±1,79°C. De façon générale, les températures
mesurées reflètent les températures saisonnières de l’air en relation avec les conditions
météorologiques de la région (23,1°C en moyenne pour le mois de Juin, 26°C le jour du
prélèvement ONM) (voir annexe 5, figure température/précipitations 2014). Dans la couche
de surface, il n’y a pas de variation notable de température et on observe un gradient
décroissant surface - fond (figure4-1 et figure 4-2).
Les valeurs de la salinité « in situ » observées dans la baie de Bou Ismail, varient dans
un intervalle compris entre 36,42 et 37,02 avec une moyenne de 36,68 ±0,14.
En surface, la salinité varie peu (36,42 à 36,82), on ne voit pas vraiment l’influence des
apports d’eaux douces des deux oueds Mazafran et Nadour(figure 4-3).Les valeurs les plus
faibles en salinité sont observées en face des grandes agglomérations(Bou Haroun, Bou Ismail
et Tipaza) ce qui est probablement dû aux apports des eaux usées douces. On peut noter aussi
une augmentation de la salinité avec la profondeur jusqu’à un maximum de 37,02 dans les
eaux du large de la baie de Bou Ismail qui correspondent aux températures les plus
faibles(16,9et 18,9°C),ce sont probablement des eaux de sub-surface méditerranéennes,
provenant d’une résurgence côtière. (Figure 4-4 et figure 4-2).
En effet, la salinité des eaux méditerranéennes est plus élevée par rapport aux eaux
atlantiques qui présentent une salinité de 36,15 à 36,18 au détroit de Gibraltar (Obaton,
1998).On est donc en présence d’une eau de mélange soumise à une influence des conditions
météorologiques (forte évaporation) et localement influencée par les apports côtiers
saisonniers.
Les valeurs de l’oxygène dissous observées dans la baie de Bou Ismail varient entre
161,9μmol.kg
-1 et 242,8μmol.kg
-1 avec une moyenne de 215,6±15,5μmol.kg
-1.
En surface, les plus faibles valeurs d’oxygène dissous sont observées au niveau des
embouchures des deux oueds Mazafran et Nadour ce qui pourrait être dû à la consommation
d’oxygéné pour la dégradation de la matière organique (Figure 4-5). Au centre de la baie et en
face de la ville de Bou Haroun les teneurs observées sont plus élevées, ce qui est dû
probablement à une prolifération de phytoplancton qui profitent des apports des eaux usées
domestiques de la ville riches en sels nutritifs et les températures chaudes des eaux.
Au fond, les eaux sont très bien oxygénées et présentent un gradient décroissant d’Est
en Ouest. Cette oxygénation peut s’expliquer par la présence des Herbiers à Posidonie (PAC,
2006)et l’hydrodynamisme qui fait diffuser l’oxygène dans toute la baie (figure 4-6).
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Les valeurs de température « in situ » observées dans la baie de Bou Ismail varient entre
16,9et 23°C avec une moyenne de 21,02 ±1,79°C. De façon générale, les températures
mesurées reflètent les températures saisonnières de l’air en relation avec les conditions
météorologiques de la région (23,1°C en moyenne pour le mois de Juin, 26°C le jour du
prélèvement ONM) (voir annexe 5, figure température/précipitations 2014). Dans la couche
de surface, il n’y a pas de variation notable de température et on observe un gradient
décroissant surface - fond (figure4-1 et figure 4-2).
Les valeurs de la salinité « in situ » observées dans la baie de Bou Ismail, varient dans
un intervalle compris entre 36,42 et 37,02 avec une moyenne de 36,68 ±0,14.
En surface, la salinité varie peu (36,42 à 36,82), on ne voit pas vraiment l’influence des
apports d’eaux douces des deux oueds Mazafran et Nadour(figure 4-3).Les valeurs les plus
faibles en salinité sont observées en face des grandes agglomérations(Bou Haroun, Bou Ismail
et Tipaza) ce qui est probablement dû aux apports des eaux usées douces. On peut noter aussi
une augmentation de la salinité avec la profondeur jusqu’à un maximum de 37,02 dans les
eaux du large de la baie de Bou Ismail qui correspondent aux températures les plus
faibles(16,9et 18,9°C),ce sont probablement des eaux de sub-surface méditerranéennes,
provenant d’une résurgence côtière. (Figure 4-4 et figure 4-2).
En effet, la salinité des eaux méditerranéennes est plus élevée par rapport aux eaux
atlantiques qui présentent une salinité de 36,15 à 36,18 au détroit de Gibraltar (Obaton,
1998).On est donc en présence d’une eau de mélange soumise à une influence des conditions
météorologiques (forte évaporation) et localement influencée par les apports côtiers
saisonniers.
Les valeurs de l’oxygène dissous observées dans la baie de Bou Ismail varient entre
161,9μmol.kg
-1 et 242,8μmol.kg
-1 avec une moyenne de 215,6±15,5μmol.kg
-1.
En surface, les plus faibles valeurs d’oxygène dissous sont observées au niveau des
embouchures des deux oueds Mazafran et Nadour ce qui pourrait être dû à la consommation
d’oxygéné pour la dégradation de la matière organique (Figure 4-5). Au centre de la baie et en
face de la ville de Bou Haroun les teneurs observées sont plus élevées, ce qui est dû
probablement à une prolifération de phytoplancton qui profitent des apports des eaux usées
domestiques de la ville riches en sels nutritifs et les températures chaudes des eaux.
Au fond, les eaux sont très bien oxygénées et présentent un gradient décroissant d’Est
en Ouest. Cette oxygénation peut s’expliquer par la présence des Herbiers à Posidonie (PAC,
2006)et l’hydrodynamisme qui fait diffuser l’oxygène dans toute la baie (figure 4-6).
