Etude de l'Acidification et de l'Oxygénation de la côte Algéroise : Eté 2014 |Zone d’étude
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Tableau 2: Les activités polluantes les plus importantes dans la baie de Bou Ismail
(Ministère de l’Aménagement de Territoire et de l’Environnement, 2006).
Dénomination
de
l’unité
Nature de l’activité
Nature de la pollutiongénérée
SARL RESITECK
Production de peinture
bâtiments
Apports importants de métaux lourds,
huiles et lubrifiants
ALUFER
Métallurgie
Chutes d’Aluminium et poussières de
Fer
ALUMINAL
SARL PROCHIMAL
Fabrication des produits
d’entretiens
Eaux usées chargées d’éléments
chimique, rejets de savons
PLASTRAM
Transformation plastique
Eaux de nettoyage
PFIZER
Fabrication produits vétérinaires
Eaux usées chargées d’éléments
chimiques
IMPRIMERIE
SHELLIA
Utilisation importante d’encre
Déversement des encres avec les eaux
domestiques
TONIC EMBALLAGE
Fabrication de boite, gobelet
Rejet d’eaux usées domestiques,
chutes de cartons, papiers, colorants,
matières plastiques
TERRA CERAMIQUE
Production céramique et poteries
Lessivages d’argiles vers la mer
2.4.2 Baie d’Alger
Les constructions illicites et les bidonvilles (surtout avec la migration vers le Nord et le
séisme de Zemmouri du 21 Mai 2003) sur la côte algéroise déversent les eaux usées et les
déchets ménagers directement en mer. Les eaux usées urbaines renferment des matières en
suspension, des matières dissoutes (sels minéraux et substances organiques diverses), des
matières minérales, des déchets végétaux, toutes sortes de micro polluants (hydrocarbures,
détergents et des bactéries en quantités considérables).
Le littoral d’Alger compte 109 rejets en plus des 24 rejets du port d’Alger pour un
volume global journalier de 401.155 m
3 /j (PAC, 2005).
Pour la baie d’Alger, Tout le long de son pourtour et plus particulièrement dans sa partie
Ouest reçoit les rejets urbains, industriels et portuaires de l’agglomération algéroise et des
communes environnantes. En effet, le grand Alger forme l’une des plus grandes unités
urbaines et industrielles du pays. Celle-ci déverse ses eaux usées urbaines et industrielles
directement (émissaires urbains) ou indirectement (oued El-Harrach et le port d’Alger).
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Tableau 2: Les activités polluantes les plus importantes dans la baie de Bou Ismail
(Ministère de l’Aménagement de Territoire et de l’Environnement, 2006).
Dénomination
de
l’unité
Nature de l’activité
Nature de la pollutiongénérée
SARL RESITECK
Production de peinture
bâtiments
Apports importants de métaux lourds,
huiles et lubrifiants
ALUFER
Métallurgie
Chutes d’Aluminium et poussières de
Fer
ALUMINAL
SARL PROCHIMAL
Fabrication des produits
d’entretiens
Eaux usées chargées d’éléments
chimique, rejets de savons
PLASTRAM
Transformation plastique
Eaux de nettoyage
PFIZER
Fabrication produits vétérinaires
Eaux usées chargées d’éléments
chimiques
IMPRIMERIE
SHELLIA
Utilisation importante d’encre
Déversement des encres avec les eaux
domestiques
TONIC EMBALLAGE
Fabrication de boite, gobelet
Rejet d’eaux usées domestiques,
chutes de cartons, papiers, colorants,
matières plastiques
TERRA CERAMIQUE
Production céramique et poteries
Lessivages d’argiles vers la mer
2.4.2 Baie d’Alger
Les constructions illicites et les bidonvilles (surtout avec la migration vers le Nord et le
séisme de Zemmouri du 21 Mai 2003) sur la côte algéroise déversent les eaux usées et les
déchets ménagers directement en mer. Les eaux usées urbaines renferment des matières en
suspension, des matières dissoutes (sels minéraux et substances organiques diverses), des
matières minérales, des déchets végétaux, toutes sortes de micro polluants (hydrocarbures,
détergents et des bactéries en quantités considérables).
Le littoral d’Alger compte 109 rejets en plus des 24 rejets du port d’Alger pour un
volume global journalier de 401.155 m
3 /j (PAC, 2005).
Pour la baie d’Alger, Tout le long de son pourtour et plus particulièrement dans sa partie
Ouest reçoit les rejets urbains, industriels et portuaires de l’agglomération algéroise et des
communes environnantes. En effet, le grand Alger forme l’une des plus grandes unités
urbaines et industrielles du pays. Celle-ci déverse ses eaux usées urbaines et industrielles
directement (émissaires urbains) ou indirectement (oued El-Harrach et le port d’Alger).
