Résultats et Discussions
61
IV.3- Interprétation des graphes d’absorbance dans le domaine
ultraviolet
Le spectre UV ne permet pas l’identification d’un produit mais celle du groupement
chromophore qu’il contient. Les hydrocarbures aromatiques ont des spectres très
caractéristiques dont la richesse doit être attribuée à la grande symétrie de ces molécules.
Les spectres ultraviolets servent surtout à déceler la présence de conjugaison. En général, les
molécules sans liaisons doubles ou avec uniquement une liaison double n’absorbent pas dans
la région de l’ultraviolet (de 200 nm à 400 nm), contrairement aux systèmes conjugués.
Cela est dû au fait que la liaison σ possède une trop grande différence d’énergie entre son
orbitale moléculaire de plus haut niveau d’énergie occupée (orbitale liante) et celle
inoccupée de plus bas niveau d’énergie (orbitale anti-liante). Il faudrait donc fournir une
énergie nettement supérieure à celle observée dans le domaine de l’ultraviolet pour pouvoir
réaliser cette transition électronique.
Or, dans le cas de liaisons doubles conjuguées, les transitions électroniques entre les orbitales
moléculaires liante et anti-liante des liaisons π sont plus faibles en énergie.
Figure 4.8 : Echantillon 1 : le pic d’absorption est entre 340 et 390 nm (environ 365).
61
IV.3- Interprétation des graphes d’absorbance dans le domaine
ultraviolet
Le spectre UV ne permet pas l’identification d’un produit mais celle du groupement
chromophore qu’il contient. Les hydrocarbures aromatiques ont des spectres très
caractéristiques dont la richesse doit être attribuée à la grande symétrie de ces molécules.
Les spectres ultraviolets servent surtout à déceler la présence de conjugaison. En général, les
molécules sans liaisons doubles ou avec uniquement une liaison double n’absorbent pas dans
la région de l’ultraviolet (de 200 nm à 400 nm), contrairement aux systèmes conjugués.
Cela est dû au fait que la liaison σ possède une trop grande différence d’énergie entre son
orbitale moléculaire de plus haut niveau d’énergie occupée (orbitale liante) et celle
inoccupée de plus bas niveau d’énergie (orbitale anti-liante). Il faudrait donc fournir une
énergie nettement supérieure à celle observée dans le domaine de l’ultraviolet pour pouvoir
réaliser cette transition électronique.
Or, dans le cas de liaisons doubles conjuguées, les transitions électroniques entre les orbitales
moléculaires liante et anti-liante des liaisons π sont plus faibles en énergie.
Figure 4.8 : Echantillon 1 : le pic d’absorption est entre 340 et 390 nm (environ 365).
