Chapitre IV
Transport solide et Erosion
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Hiver : en hiver, période de transition entre les deux saisons humides, bien que la
pluviométrie soit importante, les écoulements le seront encore plus, ce qui est dû
essentiellement aux réserves importantes en eau, emmagasinées dans le sol, suite aux fortes
pluies de l’automne. Ces écoulements entrainent des transports importants en matières solides
pour les deux bassins versants.
Automne : après la saison sèche d’été ou le sol se fissure et perd sa cohésion, succède
l’automne avec des averses plus ou moins violentes sur un sol fragilisé. Il se traduit alors dans
l’Isser pour faibles écoulements des apports solides importants. Pour le mazafran la figure
IV.4, montre que les nuages de points sont alignés harmonieusement auto ur la droite de
régression ce qui signifie une forte corrélation entre les débits en cette saison.
Printemps : pour les deux bassins des débits solides relativement moyens à faibles par
rapport à leurs débits liquides ; l’état du sol et la couverture végétale font que l’action érosive
se trouve diminuée par rapport aux écoulements abondants.
Eté : l’été se distingue des autres saisons par ses valeurs dispersées. On trouve (figure IV.3 et
IV.4) un premier nuage dense regroupant les débits les plus faibles de l’année, et une
deuxième nuage éparpillé représentant les débits solides les relativement forts, associés à des
débits liquides faibles dus, surement aux orages estivaux.
La saison Sèche est marquée par un faible coefficient de corrélation par rapport à la saison
humide ; les crues sont très rares et leur comportement est assez complexe et imprévisible.
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Les débits liquides et solides des cours d\'eau algériens et leur impact sur le milieu marin et littoral (bassin versant de l\'Isser et Mazafran). - 76/114

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