Chapitre III
Climat et hydrologie des bassins versants
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Le climat de l’Algérie est caractérisé par sa large diversité. Toute la bande côtière de l’Algérie
est soumise à un climat méditerranéen alors que la partie des hauts plateaux et de l’atlas
saharien est dominée par un climat semi-aride et aride dans sa partie saharienne (Foudil
Bouras, 2012) .la hauteur et l’orientation des barrières de montagne créent de nombreuses
variétés locales de ce climat (Bouanani, 2004).
Le climat méditerranéen caractérisé par son irrégularité dans le temps et dans l’espace et son
agressivité avec un hiver pluvieux et un été sec (Ghenim, 2008). Ces conditions climatiques
ainsi que les précipitations, les ruissellements et les écoulements qui en découlent jouent un
rôle fondamental dans la dégradation et la perte des sols au niveau des bassins versants. En
effet la pluie par son impact sur les sols arrive à désagréger leurs particules et les
ruissellements qui en découlent déterminent le mouvement des sédiments vers le réseau
hydrographique (Ahamrouni, 1996) c’est dans ce contexte que les caractéristiques
climatiques et hydrologiques des deux bassins versants étudiés (Isser et Mazafran) seront
présenter dans ce qui suit.
III.1. données climatologiques disponibles
Il est à noter que la finalité de chaque projet de recherche scientifiq ue se base essentiellement
sur une banque de données. La collecte de cette dernière est une phase très délicate étant
donné qu’elle doit être cohérente par rapport à son objectif dans le temps et dans l’espace.
Dans notre travail on s’est justement trouvé face à ces problèmes depuis l’étude climatique
jusqu’au dernier point de l’impact pour les cartes sédimentaires par un manque de données
ainsi que par la non coopération de certains établissements concernés.
D’autres orientations ont été suivit afin de combler les lacunes et donner au moins un certain
degré de finalité à mon sujet d’étude. En effet, dans ce chapitre pour la température, tout ce
qu’on a pu avoir comme données sont deux séries de 10 ans de deux stations situant hors la
limite géographique de nos bassins versant mais restent encore représentatives. Pour l’Isser on
a réussi à rajouter une autre série plus ancienne d’une autre station à l’intérieur du bassin à
partir d’un projet de fin d’étude en géologie. A noter aussi que les efforts faits ont permet de
terminer ce projet non plus à répondre à ses besoins en terme de qualité de base de données
(séries compatibles dans l’espace et surtout dans le temps).
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