Chapitre II
Présentation et description de la zone d’étude
38
II.6.2. Bassin versant du Mazafran :
Sur la partie littorale du bassin versant, les températures douces ont permis à la région d’être
un immense espace agricole, et les précipitations sont suffisantes pour le développement
d’une végétation naturelle et permanente. Les sols représentent des terres à haute potentialité
agricole grâce à leur texture favorable. La superficie agricole totale a été estimée pour 1990 à
34 333 ha pour la région centrale de la plaine.
On distingue également dans le Sahel des sols à texture sableuse et argilo-sableuse
surtout au niveau du piedmont de la ville de Koléa. Ces types de sols sont voués à tous types
de cultures : agrumes, vignobles, cultures herbacés, cultures des céréales, les fourrages. Dans
la commune de Koléa les forêts occupent une superficie de 3357 ha.
Dans les zones de contact entre le Sahel et la plaine de la Mitidja on distingue des sols
fertiles dont la texture regroupe plusieurs anciens niveaux d’alluvions et cônes de déjection,
constitués de débris détritiques plus ou moins grossiers et très méla ngés. Les cultures
pratiquées sont essentiellement les maraichères et l’arboriculture. Dans la région de piedmont
de l’atlas de Blida et dans l’Atlas de Blida les sols sont à dominance argilo-sableuse propice
pour la pratique de la céréaliculture, légumes sec et autre qui couvrent une superficie de
16 606 ha.
La région côtière de la baie de Bou-Ismail est caractérisée par un couvert végétal assez
varié. On y distingue les forêts de chênes assez denses qui tapissent le Sahel de part et d’autre
du Mazafran ainsi que quelques boisements de pins prés de la ville de Koléa. Les sols sont
essentiellement calcaires, à l'exception de la partie littorale prés et à l’est de l’embouchure de
l’oued où l’on relève des sols dunaires. La plaine de la Mitidja est tapissée par des sols de
marais et des sols alluviaux (Figure. II.8).
Malgré la fertilité des terres et la diversité du couvert végétale la région est soumise :
À une urbanisation très intense qui couvre des espaces importants de terres fertiles ;
Au rabattement des forêts par la propagation des incendies notamment durant l’été ;
Au défrichage et au déboisement très marqués.
Présentation et description de la zone d’étude
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II.6.2. Bassin versant du Mazafran :
Sur la partie littorale du bassin versant, les températures douces ont permis à la région d’être
un immense espace agricole, et les précipitations sont suffisantes pour le développement
d’une végétation naturelle et permanente. Les sols représentent des terres à haute potentialité
agricole grâce à leur texture favorable. La superficie agricole totale a été estimée pour 1990 à
34 333 ha pour la région centrale de la plaine.
On distingue également dans le Sahel des sols à texture sableuse et argilo-sableuse
surtout au niveau du piedmont de la ville de Koléa. Ces types de sols sont voués à tous types
de cultures : agrumes, vignobles, cultures herbacés, cultures des céréales, les fourrages. Dans
la commune de Koléa les forêts occupent une superficie de 3357 ha.
Dans les zones de contact entre le Sahel et la plaine de la Mitidja on distingue des sols
fertiles dont la texture regroupe plusieurs anciens niveaux d’alluvions et cônes de déjection,
constitués de débris détritiques plus ou moins grossiers et très méla ngés. Les cultures
pratiquées sont essentiellement les maraichères et l’arboriculture. Dans la région de piedmont
de l’atlas de Blida et dans l’Atlas de Blida les sols sont à dominance argilo-sableuse propice
pour la pratique de la céréaliculture, légumes sec et autre qui couvrent une superficie de
16 606 ha.
La région côtière de la baie de Bou-Ismail est caractérisée par un couvert végétal assez
varié. On y distingue les forêts de chênes assez denses qui tapissent le Sahel de part et d’autre
du Mazafran ainsi que quelques boisements de pins prés de la ville de Koléa. Les sols sont
essentiellement calcaires, à l'exception de la partie littorale prés et à l’est de l’embouchure de
l’oued où l’on relève des sols dunaires. La plaine de la Mitidja est tapissée par des sols de
marais et des sols alluviaux (Figure. II.8).
Malgré la fertilité des terres et la diversité du couvert végétale la région est soumise :
À une urbanisation très intense qui couvre des espaces importants de terres fertiles ;
Au rabattement des forêts par la propagation des incendies notamment durant l’été ;
Au défrichage et au déboisement très marqués.
