Résultats et Discussion
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Par ailleurs, Les constantes d’isotherme de Langmuir n’expliquent pas les propriétés
du processus d’adsorption physique ou chimique. Cependant, l’énergie moyenne
d’adsorption (E’) calculée selon la formule 12, Fournit des informations importantes au sujet
de ces propriétés (El-Sadaawy et Abdelwahab, 2014).
=
(12)
Lorsque E’ < 8 KJ/mol : la physisorption domine le mécanisme d’adsorption ;
8 < E’ < 16 KJ/mol : l’échange ionique est le facteur dominant ; E’ > 16 KJ/mol : la sorption
est dominée par la diffusion moléculaire.
Le résultat de calcul de E’ donne 0,7 et 1,58 KJ/mol pour le Cd (II) et Ni (II)
respectivement. Ces valeurs sont inférieures à 8 KJ/mol, ce qui indique que l’adsorption de
ces deux métaux sur la surface de l’argile est de type physique (Kundu et Gupta, 2006 in
Kumar et al., 2011).
III.4. Effet de la concentration initiale en métaux lourds
Cette investigation permettra de :
Déduire l’efficacité du présent système d’adsorption avec des effluents métallifères
de concentration et composition variable.
D’étudier le mécanisme mis en jeu à travers les différentes isothermes d’adsorption.
Les graphes de la figure 12 montrent la variation des capacités d’adsorption à
l’équilibre de l’argile en fonction des concentrations en cadmium et en nickel de 25 à
200mg/l en système simple.
Figure 12 : Effet de la concentration initial en Cd (II) et Ni (II) en système simple sur
l’argile (ma = 0,5g ; T = 50 ± 0,2°C ; pH = 5 ± 0,2 ; t = 4h).
D’après cette figure, la capacité d’adsorption à l’équilibre de l’argile augmente avec
l’augmentation de la charge initiale en métaux lourds. Ceci est dû aux interactions établies
par les ions métalliques et l’adsorbant qui fournit une force motrice qui dépasse la résistance
au transfert de masse des métaux entre la phase aqueuse et la phase solide (Dawodu et
Akpomie, 2014).
0
3
6
9
12
15
18
0
50
100
150
200
q e
(mg/g)
C 0 (mg/l)
Cd
Ni
Cd (II)
Ni (II)
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Par ailleurs, Les constantes d’isotherme de Langmuir n’expliquent pas les propriétés
du processus d’adsorption physique ou chimique. Cependant, l’énergie moyenne
d’adsorption (E’) calculée selon la formule 12, Fournit des informations importantes au sujet
de ces propriétés (El-Sadaawy et Abdelwahab, 2014).
=
(12)
Lorsque E’ < 8 KJ/mol : la physisorption domine le mécanisme d’adsorption ;
8 < E’ < 16 KJ/mol : l’échange ionique est le facteur dominant ; E’ > 16 KJ/mol : la sorption
est dominée par la diffusion moléculaire.
Le résultat de calcul de E’ donne 0,7 et 1,58 KJ/mol pour le Cd (II) et Ni (II)
respectivement. Ces valeurs sont inférieures à 8 KJ/mol, ce qui indique que l’adsorption de
ces deux métaux sur la surface de l’argile est de type physique (Kundu et Gupta, 2006 in
Kumar et al., 2011).
III.4. Effet de la concentration initiale en métaux lourds
Cette investigation permettra de :
Déduire l’efficacité du présent système d’adsorption avec des effluents métallifères
de concentration et composition variable.
D’étudier le mécanisme mis en jeu à travers les différentes isothermes d’adsorption.
Les graphes de la figure 12 montrent la variation des capacités d’adsorption à
l’équilibre de l’argile en fonction des concentrations en cadmium et en nickel de 25 à
200mg/l en système simple.
Figure 12 : Effet de la concentration initial en Cd (II) et Ni (II) en système simple sur
l’argile (ma = 0,5g ; T = 50 ± 0,2°C ; pH = 5 ± 0,2 ; t = 4h).
D’après cette figure, la capacité d’adsorption à l’équilibre de l’argile augmente avec
l’augmentation de la charge initiale en métaux lourds. Ceci est dû aux interactions établies
par les ions métalliques et l’adsorbant qui fournit une force motrice qui dépasse la résistance
au transfert de masse des métaux entre la phase aqueuse et la phase solide (Dawodu et
Akpomie, 2014).
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q e
(mg/g)
C 0 (mg/l)
Cd
Ni
Cd (II)
Ni (II)
