Résultats et Discussion
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Tableau 16 : Ajustement des différentes modèles d’isotherme aux données expérimentales
à l’équilibre par l’utilisation des fonctions d’erreurs à T : 50 °C.
Modèle d’isotherme
MPSD
HYBRID
ARE
SE
ERRSQ
Langmuir
Freundlich
Temkin
D-R
Cd (II)
18,73
32,56
24,76
27,76
14,89
63,71
25,40
46,88
11,76
11,21
9,72
17,64
0,91
2,34
1,24
1,89
3,31
15,35
6,19
14,4
Langmuir
Freundlich
Temkin
D-R
Ni (II)
29,97
24,21
17,92
27,10
41,15
21,44
11,05
52,45
18,42
15,01
10,32
18,61
1,45
0,99
0,67
2,08
6,35
2,96
1,36
13,07
III.3.1.1. Modèle de Langmuir
Ce modèle est théoriquement appliqué à une surface parfaitement homogène et répond
aux conditions suivantes (Errais, 2011) :
L’espèce adsorbée est fixée sur un seul site bien défini ;
Chaque site n’est capable de fixer qu’une seule espèce adsorbée ;
Le mécanisme impliqué serait donc une adsorption en monocouche qui met en
jeu des sites identiques et indépendants.
La validité de l’équation de Langmuir (voir Tableau 9) est d’abord testée en traçant
Ce/qe en fonction de Ce (voir figures 9 et 10 en annexe II).
Le tableau 15 indique que le modèle de Langmuir répond parfaitement à l’allure des
courbes obtenus des isothermes d’adsorption du Cd (II) et Ni (II) avec un coefficient de
régression R² égal à 0,9973 et 0,9943 respectivement.
Il apparait d’après ces résultats, que le modèle de Langmuir est le plus adéquat dans
le cas de la rétention du cadmium et du nickel sur l’argile.
Les caractéristiques essentielles de paramètres de l'isotherme de Langmuir peuvent
être utilisées pour prédire l'affinité entre l’argile et les ions métalliques utilisant le facteur de
séparation ou d'un paramètre d'équilibre sans dimension (RL) qui est calculé selon l’équation
suivante (Kumar et al., 2011) :
=
(11)
La valeur du paramètre de séparation RL fournit des informations importantes sur la
nature de l’adsorption. La valeur de RL indique si l’adsorption peut être irréversible
(RL = 0), Favorable (0 < RL < 1), linéaire (RL = 1) ou défavorable (RL > 1).
Le calcul de RL donne 0,086 pour le Cd (II) et 0,063 pour le Ni (II). Ces valeurs sont
dans la gamme de 0 à 1 qui indiquent que l’adsorption est favorable.
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Tableau 16 : Ajustement des différentes modèles d’isotherme aux données expérimentales
à l’équilibre par l’utilisation des fonctions d’erreurs à T : 50 °C.
Modèle d’isotherme
MPSD
HYBRID
ARE
SE
ERRSQ
Langmuir
Freundlich
Temkin
D-R
Cd (II)
18,73
32,56
24,76
27,76
14,89
63,71
25,40
46,88
11,76
11,21
9,72
17,64
0,91
2,34
1,24
1,89
3,31
15,35
6,19
14,4
Langmuir
Freundlich
Temkin
D-R
Ni (II)
29,97
24,21
17,92
27,10
41,15
21,44
11,05
52,45
18,42
15,01
10,32
18,61
1,45
0,99
0,67
2,08
6,35
2,96
1,36
13,07
III.3.1.1. Modèle de Langmuir
Ce modèle est théoriquement appliqué à une surface parfaitement homogène et répond
aux conditions suivantes (Errais, 2011) :
L’espèce adsorbée est fixée sur un seul site bien défini ;
Chaque site n’est capable de fixer qu’une seule espèce adsorbée ;
Le mécanisme impliqué serait donc une adsorption en monocouche qui met en
jeu des sites identiques et indépendants.
La validité de l’équation de Langmuir (voir Tableau 9) est d’abord testée en traçant
Ce/qe en fonction de Ce (voir figures 9 et 10 en annexe II).
Le tableau 15 indique que le modèle de Langmuir répond parfaitement à l’allure des
courbes obtenus des isothermes d’adsorption du Cd (II) et Ni (II) avec un coefficient de
régression R² égal à 0,9973 et 0,9943 respectivement.
Il apparait d’après ces résultats, que le modèle de Langmuir est le plus adéquat dans
le cas de la rétention du cadmium et du nickel sur l’argile.
Les caractéristiques essentielles de paramètres de l'isotherme de Langmuir peuvent
être utilisées pour prédire l'affinité entre l’argile et les ions métalliques utilisant le facteur de
séparation ou d'un paramètre d'équilibre sans dimension (RL) qui est calculé selon l’équation
suivante (Kumar et al., 2011) :
=
(11)
La valeur du paramètre de séparation RL fournit des informations importantes sur la
nature de l’adsorption. La valeur de RL indique si l’adsorption peut être irréversible
(RL = 0), Favorable (0 < RL < 1), linéaire (RL = 1) ou défavorable (RL > 1).
Le calcul de RL donne 0,086 pour le Cd (II) et 0,063 pour le Ni (II). Ces valeurs sont
dans la gamme de 0 à 1 qui indiquent que l’adsorption est favorable.
