Résultats et Discussion
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D’une manière générale, les résultats obtenus ne correspondent pas au Modèle du
pseudo-second ordre, qui est basée sur une capacité d’adsorption qui prévoit plutôt la validité
de la chimisorption qui contrôle la cinétique.
Cette faible consommation d’énergie, en tant que processus de physisorption exigent
habituellement une barrière énergétique faible à surmonter par le cadmium et le nickel pour
l’établissement des liaisons sur la surface de l’argile, et conduit également à une désorption
facile de ces deux métaux de la surface, lorsque la régénération de l’adsorbant est requise
(Dawodu et Akpomie, 2014).
La variation d’entropie (ΔS°) est une mesure de désordre. Les transformations
spontanées vont dans le sens d’une augmentation du désordre. Dans notre cas, Les valeurs
positives de ΔS° reflète l’affinité de l’argile pour les deux métaux, et révèle le caractère
aléatoire à l’interface solide/liquide durant l’adsorption (Boujelben et al., 2009). Ce
phénomène est peut être expliqué par l’immobilisation du cadmium et du nickel sur les sites
actifs de l’adsorbant (argile) par la libération partielle des ions de solvatation à partir de
molécules de solvant avant l’adsorption (Arshadi et al., 2014). Pendant que les valeurs
faibles de ΔS° indiquent qu’aucun changement remarquable sur l’entropie ne s’est produit
(Dawodu et Akpomie, 2014).
III.3. Isothermes d’adsorption
Afin de déterminer les mécanismes impliqués dans l’adsorption des métaux testés en
système simple sur l’argile, ainsi que les paramètres d’adsorption, nous avons établi les
isothermes d’adsorption du cadmium et du nickel à partir des données expérimentales
d'équilibre, qui ont été obtenus en faisant varier les concentrations de ces deux ions à
différentes températures, avec une mise en contact avec une quantité d'argile de 0,5g pendant
4 heures et à un pH égale à 5. Les isothermes d’équilibre sont présentées graphiquement
dans les figures 7 et 8 en annexe II et regroupées dans la figure suivante :
Figure 11 : Isothermes d’équilibre des ions Cd (II) et Ni (II) retenues par l’argile en
système simple (C0 = 25 à 200mg/l ; T = 20 à 50°C ; pH = 5 ± 0,2 ; t = 4h).
0
2
4
6
8
10
12
14
0
25
50
75
100
q e
(mg/g)
Ce (mg/l)
Cd à 20°C
Cd à 30°C
Cd à 40°C
Cd à 50°C
0
2
4
6
8
10
12
14
0
25
50
75
100
q e
(mg/g)
Ce (mg/l)
Ni à 20°C
Ni à 30°C
Ni à 40°C
Ni à 50°C
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D’une manière générale, les résultats obtenus ne correspondent pas au Modèle du
pseudo-second ordre, qui est basée sur une capacité d’adsorption qui prévoit plutôt la validité
de la chimisorption qui contrôle la cinétique.
Cette faible consommation d’énergie, en tant que processus de physisorption exigent
habituellement une barrière énergétique faible à surmonter par le cadmium et le nickel pour
l’établissement des liaisons sur la surface de l’argile, et conduit également à une désorption
facile de ces deux métaux de la surface, lorsque la régénération de l’adsorbant est requise
(Dawodu et Akpomie, 2014).
La variation d’entropie (ΔS°) est une mesure de désordre. Les transformations
spontanées vont dans le sens d’une augmentation du désordre. Dans notre cas, Les valeurs
positives de ΔS° reflète l’affinité de l’argile pour les deux métaux, et révèle le caractère
aléatoire à l’interface solide/liquide durant l’adsorption (Boujelben et al., 2009). Ce
phénomène est peut être expliqué par l’immobilisation du cadmium et du nickel sur les sites
actifs de l’adsorbant (argile) par la libération partielle des ions de solvatation à partir de
molécules de solvant avant l’adsorption (Arshadi et al., 2014). Pendant que les valeurs
faibles de ΔS° indiquent qu’aucun changement remarquable sur l’entropie ne s’est produit
(Dawodu et Akpomie, 2014).
III.3. Isothermes d’adsorption
Afin de déterminer les mécanismes impliqués dans l’adsorption des métaux testés en
système simple sur l’argile, ainsi que les paramètres d’adsorption, nous avons établi les
isothermes d’adsorption du cadmium et du nickel à partir des données expérimentales
d'équilibre, qui ont été obtenus en faisant varier les concentrations de ces deux ions à
différentes températures, avec une mise en contact avec une quantité d'argile de 0,5g pendant
4 heures et à un pH égale à 5. Les isothermes d’équilibre sont présentées graphiquement
dans les figures 7 et 8 en annexe II et regroupées dans la figure suivante :
Figure 11 : Isothermes d’équilibre des ions Cd (II) et Ni (II) retenues par l’argile en
système simple (C0 = 25 à 200mg/l ; T = 20 à 50°C ; pH = 5 ± 0,2 ; t = 4h).
0
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4
6
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10
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14
0
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q e
(mg/g)
Ce (mg/l)
Cd à 20°C
Cd à 30°C
Cd à 40°C
Cd à 50°C
0
2
4
6
8
10
12
14
0
25
50
75
100
q e
(mg/g)
Ce (mg/l)
Ni à 20°C
Ni à 30°C
Ni à 40°C
Ni à 50°C
