Etude bibliographique
Adsorption
33
I.3.8. Isothermes d’adsorption
Tous les systèmes adsorbant/adsorbat ne se comportent pas de la même manière. Les
phénomènes d’adsorption sont souvent abordés par leur comportement isotherme. Les
courbes isothermes décrivent la relation existante à l’équilibre d’adsorption entre la quantité
adsorbée et la concentration en soluté dans un solvant donné à une température constante, il
s’agit de relations non cinétique qe = f (Ce).
En générale, la concentration de l’adsorbat retenue par l’adsorbant est calculée par la
différence entre la concentration initiale du soluté C0 et la concentration finale du soluté C.
la quantité du soluté adsorbée à l’équilibre qe (mg/g) est donnée par l’équation suivante
(Liu et al., 2013) :
= ( − ) ⁄
(6)
Soit :
qe =
: Quantité de soluté adsorbée par unité de masse d’adsorbant à l’équilibre (mg/g).
X : masse adsorbée à l’équilibre (mg) ;
ma : masse d’adsorbant (g) ;
V : volume de la solution (l) ;
C0 : Concentration initiale de l’adsorbat (mg/l) ;
Ce : Concentration d’adsorbat dans la phase liquide à l’équilibre (mg/l).
I.3.8.1. Classification des isothermes d’adsorption
L’allure de la courbe isotherme varie selon le couple adsorbat-adsorbant étudié. Les
isothermes d’adsorption de solutés à solubilité limitée ont été classées par Gilles et Coll En
quatre principales classes (voir Tableau1 en annexe I-3). Ces isothermes ont été reliées assez
précisément à divers modes de fixation (Sun et Meunter, 2003).
Figure 5 : Classes des isothermes d’après Giles et Coll (Hamouche, 2013).
S : Sigmoïde ; L : Langmuir ; H : Haute affinité ; C : Partition constante.
Le type d’isotherme obtenu permet de tirer des conclusions qualitatives sur les
interactions entre l’adsorbat et l’adsorbant dont les plus importantes sont : La forme de
l’isotherme, L’existence des paliers sur les isothermes, Le type d’adsorption (mono ou
polymoléculaire), L’orientation des molécules adsorbées.
Adsorption
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I.3.8. Isothermes d’adsorption
Tous les systèmes adsorbant/adsorbat ne se comportent pas de la même manière. Les
phénomènes d’adsorption sont souvent abordés par leur comportement isotherme. Les
courbes isothermes décrivent la relation existante à l’équilibre d’adsorption entre la quantité
adsorbée et la concentration en soluté dans un solvant donné à une température constante, il
s’agit de relations non cinétique qe = f (Ce).
En générale, la concentration de l’adsorbat retenue par l’adsorbant est calculée par la
différence entre la concentration initiale du soluté C0 et la concentration finale du soluté C.
la quantité du soluté adsorbée à l’équilibre qe (mg/g) est donnée par l’équation suivante
(Liu et al., 2013) :
= ( − ) ⁄
(6)
Soit :
qe =
: Quantité de soluté adsorbée par unité de masse d’adsorbant à l’équilibre (mg/g).
X : masse adsorbée à l’équilibre (mg) ;
ma : masse d’adsorbant (g) ;
V : volume de la solution (l) ;
C0 : Concentration initiale de l’adsorbat (mg/l) ;
Ce : Concentration d’adsorbat dans la phase liquide à l’équilibre (mg/l).
I.3.8.1. Classification des isothermes d’adsorption
L’allure de la courbe isotherme varie selon le couple adsorbat-adsorbant étudié. Les
isothermes d’adsorption de solutés à solubilité limitée ont été classées par Gilles et Coll En
quatre principales classes (voir Tableau1 en annexe I-3). Ces isothermes ont été reliées assez
précisément à divers modes de fixation (Sun et Meunter, 2003).
Figure 5 : Classes des isothermes d’après Giles et Coll (Hamouche, 2013).
S : Sigmoïde ; L : Langmuir ; H : Haute affinité ; C : Partition constante.
Le type d’isotherme obtenu permet de tirer des conclusions qualitatives sur les
interactions entre l’adsorbat et l’adsorbant dont les plus importantes sont : La forme de
l’isotherme, L’existence des paliers sur les isothermes, Le type d’adsorption (mono ou
polymoléculaire), L’orientation des molécules adsorbées.
