Etude bibliographique
Métaux lourds
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I.2.5. Caractéristiques générales des métaux lourds étudiés
Les caractéristiques générales données, ne concernent que les métaux lourds retenus
dans cette étude, à savoir : le cadmium (Cd) et le nickel (Ni).
I.2.5.1. Le cadmium
Elément métallique de symbole Cd et de numéro atomique 48 (voir tableau 3 en
annexe I-2). Le cadmium est naturellement présent dans la croute terrestre, relativement rare
0,15g/t, soit environ 0,000015% c’est un métal trace. Sa découverte remonte à 1817 et sa
production industrielle à 1829. Il est lié géochimiquement au zinc dans les minéraux avec
un apport qui se situe entre 1/100 et 1/1000 (Cossa et Lassus, 1989).
Il est blanchâtre, argenté, à reflet bleu pâle. Il est mou et ductile, se manifeste par des
taches jaunâtres dans les minerais de sulfure de zinc (la blende).
I.2.5.1.1. Utilisations
Le cadmium issu de l’industrie est un sous-produit de l’extraction du zinc et
accessoirement du plomb et notamment utilisé dans les batteries. Le cadmium a été
abondamment employé dans des utilisations diffuses pour protéger l’acier contre la corrosion
(cadmiage) et comme alliage pour la protection des métaux, pour les planques des
accumulations alcalines et dans les réactions nucléaires (adsorption de neutrons), il est même
employé par les vétérinaires, car c’est un bon fongicide.
I.2.5.1.2. Toxicité du cadmium
Selon leur solubilité, et donc leur facilité d’assimilation par l’organisme, les divers
composés du cadmium présentent des effets toxiques variables.
Du fait de sa toxicité et en fonction de sa spéciation, le cadmium peut constituer un
élément perturbateur pour les écosystèmes et il peut constituer un réel problème pour la santé
publique, et cela à partir d’un certain seuil de contamination.
Chez l’homme
Le cadmium se range parmi les métaux les plus toxiques pour l’homme à une faible
dose (100μg/jour), son temps de demi-vie est estimé à 20 ans dans l’organisme et les
principaux sites d’accumulation et de toxicité sont les reins et le foie. Sa toxicité est liée à la
perturbation du métabolisme du zinc et secondairement d’autres éléments essentiels tels que
le calcium, le Fer et le cuivre.
Ce métal cause deux types d’intoxications (voir Tableau 1 en annexe I-2) :
Une intoxication aiguë
Une intoxication chronique
Métaux lourds
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I.2.5. Caractéristiques générales des métaux lourds étudiés
Les caractéristiques générales données, ne concernent que les métaux lourds retenus
dans cette étude, à savoir : le cadmium (Cd) et le nickel (Ni).
I.2.5.1. Le cadmium
Elément métallique de symbole Cd et de numéro atomique 48 (voir tableau 3 en
annexe I-2). Le cadmium est naturellement présent dans la croute terrestre, relativement rare
0,15g/t, soit environ 0,000015% c’est un métal trace. Sa découverte remonte à 1817 et sa
production industrielle à 1829. Il est lié géochimiquement au zinc dans les minéraux avec
un apport qui se situe entre 1/100 et 1/1000 (Cossa et Lassus, 1989).
Il est blanchâtre, argenté, à reflet bleu pâle. Il est mou et ductile, se manifeste par des
taches jaunâtres dans les minerais de sulfure de zinc (la blende).
I.2.5.1.1. Utilisations
Le cadmium issu de l’industrie est un sous-produit de l’extraction du zinc et
accessoirement du plomb et notamment utilisé dans les batteries. Le cadmium a été
abondamment employé dans des utilisations diffuses pour protéger l’acier contre la corrosion
(cadmiage) et comme alliage pour la protection des métaux, pour les planques des
accumulations alcalines et dans les réactions nucléaires (adsorption de neutrons), il est même
employé par les vétérinaires, car c’est un bon fongicide.
I.2.5.1.2. Toxicité du cadmium
Selon leur solubilité, et donc leur facilité d’assimilation par l’organisme, les divers
composés du cadmium présentent des effets toxiques variables.
Du fait de sa toxicité et en fonction de sa spéciation, le cadmium peut constituer un
élément perturbateur pour les écosystèmes et il peut constituer un réel problème pour la santé
publique, et cela à partir d’un certain seuil de contamination.
Chez l’homme
Le cadmium se range parmi les métaux les plus toxiques pour l’homme à une faible
dose (100μg/jour), son temps de demi-vie est estimé à 20 ans dans l’organisme et les
principaux sites d’accumulation et de toxicité sont les reins et le foie. Sa toxicité est liée à la
perturbation du métabolisme du zinc et secondairement d’autres éléments essentiels tels que
le calcium, le Fer et le cuivre.
Ce métal cause deux types d’intoxications (voir Tableau 1 en annexe I-2) :
Une intoxication aiguë
Une intoxication chronique
