Chapitre II
Télédétection et étude bathymétrique
39
Où a : est l’absorption totale (m
-1 )
b : est le coefficient de diffusion
c = a + b : est le coefficient d’atténuation totale
3.2.4. Le coefficient d’atténuation dans l’eau
Dans un milieu naturel, l’absorption et la diffusion interviennent de façon simultanée à
l’intérieur de la masse d’eau et il est plus aisé de mesurer un paramètre global, soit le coefficient
d’atténuation. Le coefficient d’atténuation totale C w est défini comme la somme des coefficients
d’absorption et de diffusion (Ferdinand. B, 1996)
w
w
w
b
a
c
……………………..(5)
L'étude de la variation de cw () POUR l'eau de mer pure de 0,186 à 2,65m, montre que l'atténuation
est minimale (ou la transmission maximale) dans le visible vers 0,5 m, et dans l'infrarouge
thermique, l'émissivité de l'eau est très élevée. Elle varie entre 10 et 12,5 m.
Ce domaine spectral est donc particulièrement bien adapté à la mesure de la température des surfaces
d'eau car il correspond au maximum de transmission de l'atmosphère dans la fenêtre de l'infrarouge
thermique. L'émissivité moyenne pour l'eau de mer est de 0,975 entre 8 et 14m. (Bricaud, 1981).
3.3. Propriétés optiques des surfaces d’eau
La réflectance et l’émissivité des surfaces d’eau dépendent des propriétés optiques de l’eau ainsi
que de celles des substances dissoutes ou en suspension. Celles-ci peuvent être séparées en 3
catégories principales :
Le phytoplancton vivant et les détritus biogènes qui lui sont associés.
Les particules minérales en suspension.
La matière organique dissoute (substance jaune).
Les particules minérales et les détritus biogènes sont parfois englobés sous le terme général de
tripton (particules non vivantes) (Tassan., 1988)
Télédétection et étude bathymétrique
39
Où a : est l’absorption totale (m
-1 )
b : est le coefficient de diffusion
c = a + b : est le coefficient d’atténuation totale
3.2.4. Le coefficient d’atténuation dans l’eau
Dans un milieu naturel, l’absorption et la diffusion interviennent de façon simultanée à
l’intérieur de la masse d’eau et il est plus aisé de mesurer un paramètre global, soit le coefficient
d’atténuation. Le coefficient d’atténuation totale C w est défini comme la somme des coefficients
d’absorption et de diffusion (Ferdinand. B, 1996)
w
w
w
b
a
c
……………………..(5)
L'étude de la variation de cw () POUR l'eau de mer pure de 0,186 à 2,65m, montre que l'atténuation
est minimale (ou la transmission maximale) dans le visible vers 0,5 m, et dans l'infrarouge
thermique, l'émissivité de l'eau est très élevée. Elle varie entre 10 et 12,5 m.
Ce domaine spectral est donc particulièrement bien adapté à la mesure de la température des surfaces
d'eau car il correspond au maximum de transmission de l'atmosphère dans la fenêtre de l'infrarouge
thermique. L'émissivité moyenne pour l'eau de mer est de 0,975 entre 8 et 14m. (Bricaud, 1981).
3.3. Propriétés optiques des surfaces d’eau
La réflectance et l’émissivité des surfaces d’eau dépendent des propriétés optiques de l’eau ainsi
que de celles des substances dissoutes ou en suspension. Celles-ci peuvent être séparées en 3
catégories principales :
Le phytoplancton vivant et les détritus biogènes qui lui sont associés.
Les particules minérales en suspension.
La matière organique dissoute (substance jaune).
Les particules minérales et les détritus biogènes sont parfois englobés sous le terme général de
tripton (particules non vivantes) (Tassan., 1988)
