Chapitre I
Cadre général d’évolution et diagnostic
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Les petites embarcations, petits métiers, n’excédant pas une longueur de 6m avec un tirant
d’eau inférieur à 1 mètre peuvent entrer dans le port, mais au ralenti. Des opérations de
dragage sont nécessaires.
L’activité de pêche est très timide, presque insignifiante à l’intérieur du port.
Actuellement, l’activité des petits métiers est concentrée en amont de la jetée secondaire, à
proximité de la poissonnerie. En effet, les unités de pêches ont trouvé refuge dans la zone
abritée, schématisée ci-dessous, un plan d’eau naturel abrité du mauvais temps.
L’ensablement accéléré que connait le port de Cap Djinet est dû en grande partie aux
nombreux défauts de conception du port si bien que sa configuration actuelle (orientation et
dimensionnement) constitue un obstacle aux courants marins sous l’effet desquels les
sédiments ont transité massivement à l’intérieur du port, bloquant, non seulement, l’accès des
embarcations à l’intérieur de celui-ci mais menaçant de les faire échouer également portant
ainsi préjudice à la mise en service du port de Cap Djinet et le menaçant de ''paralysie''.
Les facteurs climatiques et marins, vraisemblablement sous-estimés, n’ont pas épargné
les erreurs de conception du port. En effet, la région de Zemmouri est une potentielle surcote
marine qui connait un hydrodynamisme très important conduisant à un empilement notable
des vagues sur la côte (voir figure 29 & 30) et au transport de sédiments en qualités très
importantes.
INTERIEUR
DU PORT
ZONE
HABRITEE
Plan d’eau
Naturel
Figure n°1.28 & Photo n°1.4 : Zone abritée en amont de la jetée secondaire du port de Cap Djinet.
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