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Conclusion générale
Le Cap Djinet, exemple type où l’on voit une importante frange sablonneuse ourlée le
pied d’un massif (Djenet), formant un saillant du littoral. L’implantation d’un port dans cette
zone où les transports sédimentaires sont très intenses, a laissé l’optimisation de l’orientation
de la passe d’entrée du port sans efficacité face à la pénétration des sédiments. Ce processus
engendre en même temps une érosion très rapide à l’aval.
L’étude bathymétrique a révélé une morphologie particulière caractérisée par des profils
ayant des barres sous marines disposées parallèlement à la côte dans les hauts fonds,
susceptibles d’influencer l’évolution hydrodynamique ainsi que les menaces d’ensablement
sur le port.
La modélisation numérique de la réfraction de la houle démontre que la houle de secteur
Ouest est la plus menaçante sur la zone, responsable du transit littoral, elle doit être prise en
considération dans tout dimensionnement qui concerne la zone.
L’étude courantologique a été un complément non négligeable dans notre étude
notamment dans le volet de la dynamique sédimentaire. Elle dénote que les flux dominants
sont surtout des secteurs Nord-Est (NE) et Sud-Ouest (SW).
L’étude sédimentaire indique l’existence d’un stock très dynamique, aussi le mécanisme
du transport responsable de la mise en place et la distribution de ce stock est principalement la
houle et les courants de dérive.
La modélisation du transport sédimentaire par le model GSTA « Grain Size Trend
Analysis » dans la zone a donné des résultats satisfaisants, qui semblent concorder avec les
résultats obtenus au cours de notre étude notamment dans l’étude courantologique, ces
résultats ont été confirmé dans la quantification de ce transport sédimentaire.
Notre étude nous a permis de constater que la diversité des facteurs à l’origine des
phénomènes auxquels fait face le littoral de Cap Djinet le rendait sensible à toutes autres
interventions qui très souvent ne représentent que des solutions temporaires à un problème
d’ordre régional.
Il est à rappeler que l’ensablement et/ou l’érosion sont souvent des phénomènes naturels
liés aux effets météorologiques, hydrodynamiques et hydro-sédimentaires. Ces phénomènes
sont toutefois accélérés par les effets perturbateurs liés à l’emprise humaine sur le rivage.
Conclusion générale
Le Cap Djinet, exemple type où l’on voit une importante frange sablonneuse ourlée le
pied d’un massif (Djenet), formant un saillant du littoral. L’implantation d’un port dans cette
zone où les transports sédimentaires sont très intenses, a laissé l’optimisation de l’orientation
de la passe d’entrée du port sans efficacité face à la pénétration des sédiments. Ce processus
engendre en même temps une érosion très rapide à l’aval.
L’étude bathymétrique a révélé une morphologie particulière caractérisée par des profils
ayant des barres sous marines disposées parallèlement à la côte dans les hauts fonds,
susceptibles d’influencer l’évolution hydrodynamique ainsi que les menaces d’ensablement
sur le port.
La modélisation numérique de la réfraction de la houle démontre que la houle de secteur
Ouest est la plus menaçante sur la zone, responsable du transit littoral, elle doit être prise en
considération dans tout dimensionnement qui concerne la zone.
L’étude courantologique a été un complément non négligeable dans notre étude
notamment dans le volet de la dynamique sédimentaire. Elle dénote que les flux dominants
sont surtout des secteurs Nord-Est (NE) et Sud-Ouest (SW).
L’étude sédimentaire indique l’existence d’un stock très dynamique, aussi le mécanisme
du transport responsable de la mise en place et la distribution de ce stock est principalement la
houle et les courants de dérive.
La modélisation du transport sédimentaire par le model GSTA « Grain Size Trend
Analysis » dans la zone a donné des résultats satisfaisants, qui semblent concorder avec les
résultats obtenus au cours de notre étude notamment dans l’étude courantologique, ces
résultats ont été confirmé dans la quantification de ce transport sédimentaire.
Notre étude nous a permis de constater que la diversité des facteurs à l’origine des
phénomènes auxquels fait face le littoral de Cap Djinet le rendait sensible à toutes autres
interventions qui très souvent ne représentent que des solutions temporaires à un problème
d’ordre régional.
Il est à rappeler que l’ensablement et/ou l’érosion sont souvent des phénomènes naturels
liés aux effets météorologiques, hydrodynamiques et hydro-sédimentaires. Ces phénomènes
sont toutefois accélérés par les effets perturbateurs liés à l’emprise humaine sur le rivage.
