PARTIE III
Chapitre 01 : Présentation du Réseau Expérimental
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traceur démontre que les premières couches (0-5 cm) présentent des valeurs légèrement plus
grandes (3.77 10
-6 m/s) que les couches profondes (25-37 cm) (3,06 10
-6 m/s).
Quant au deuxième point (Traceur Jaune), le centre de masse s’est déplacé sur une distance de 8
m dans la direction Est par rapport au point d’injection (Figure 80b). Ce déplacement a nécessité le
passage d’une tempête vue le caractère abrité de la zone d’injection du traceur. Néanmoins, des
particules jaunes ont été détectées sur une grande surface dans les huit directions (847.45 m
2 ) en
particulier les directions Est, Sud et Sud-Est que nous qualifions comme étant transport
sédimentaire parallèle à la côte dans lesquelles les concentrations en traceurs étaient respectivement
de 125 grains /100 cm
2 à 20 m, 100 grains /100 cm
2 à 30m et 525 grains/ 100 cm
2 à 20 m du point
d’injection.
Après le passage de la tempête le traceur rouge s’est fortement dispersé dans le point Nord,
rendant impossible sa détection, Néanmoins, les prélèvements de sédiment effectués dans les
alentours de l’épi Sud en face de la passe d’entré du port, ont révélé le déplacement du traceur
Rouge vers le port, vue sa présence dans les échantillons de sable prélevés 15 jours après son
injection. Ceci témoigne de l’existence d’un courant littoral en provenance du Nord généré par les
houles de direction Nord et Nord-Est.
Cette analyse a permis d’apprécier la direction du transport sédimentaire sous l’effet de houle et
de courant, les données quantitatives de ce transport sont représentées par l’échantillonnage spatial
2D. Les résultats indiquent une distribution spatiale cohérente en démontrant que la résolution de la
grille horizontale et verticale est convenable pour l’objectif de cette étude du moment qu’elle nous a
permis d’estimer un débit volumique qui s’élève à 7021 m
3 /an dans la plage Nord, ce dernier
correspond aux conditions calmes de la mer (H s ne dépassant les 0.5m 5s et vitesse de courants ne
dépassant pas les 0.24m/s). Par contre le débit estimé dans la plage sud s’élève à 152665 m
3 /an,
cette grande différence est expliquée par le fait que le traceur jaune a été fortement dispersé par la
tempête qui a frappé le site d’étude avec des houles de 3m 10s au large. Ces dernière ont contribué
dans la mobilisation du traceur jaune malgré le caractère abrité de la zone d’injection, ce qui
confirme la déviation des angles d’incidence des houles de forte amplitude en provenance du Nord
qui ont contourné le cap pour atteindre la plage sud avec un angle de déviation de presque 90°.
Les résultats de l’opération du traçage fluorescent sont résumés dans le Tableau 27.
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Etude hydro-sédimentaire a l\'avant côte de cap djinet wilaya de Boumerdes - 155/217

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