PARTIE II
Chapitre 04 : Validation du modèle hydro-sédimentaire
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2.1.2
Résultats et discussions
Une extraction des données de courants prédites sous forme de séries temporelles a été effectuée
au niveau des points d’injection des traceurs pour les trois périodes d’enregistrement de courants
citées dans le tableau 22. Le nombre de données enregistrées étant respectivement de 927, 1450 et
763. La superposition des données de courant prédites et mesurées démontre une bonne corrélation
en termes de vitesses et de directions. Les résultats obtenus sont représentés dans les figures ciaprès (61, 62 et 63). L’objectif de cette étape était d’obtenir un signal de courant (Vitesses)
fluctuant avec une tendance stable dans le temps, étape qui nous a été difficile à simuler en
l’absence de données de houles et de niveau de la mer chaque 5 secondes. Pour cela, un climat de
houle théorique de type Jonswap a été crée avec une fréquence temporelle de 5 seconde englobant
les conditions citées dans le tableau 23. Ces houles nous ont permis de reproduire le régime
courantologique local enregistré derrières les épis Nord et Sud.
Durant la période du 16 Octobre, le courant a formé un vortex derrière l’épi Nord en se dirigeant
vers le large dans le point de mesure (Fig 61A-B) avec des vitesses maximales de 0.18 m/s.
Durant la période du 17 Octobre Matin, le courant se dirigeait vers la côte (Figure 62A-B), ce
dernier proviendrait probablement de la plage située entre l’épi Nord et la digue principale du
port, il contournerait l’épi nord pour descendre vers la côte avec une vitesse maximale de
0.18 m/s.
Durant la période du 17 Octobre Après midi, le courant a pris un régime circulaire dans la plage
Sud qui descend vers la plage pour être contourné par l’épi Sud vers le port (Figure 63A-B) avec
une vitesse qui ne dépasse pas les 0.14 m/s.
Les valeurs de vitesses prédites dans les points de mesure pour les trois missions oscillent entre
0.04 et 0.18 m/s. Ces dernières sont superposables aux valeurs mesurées. Dans le cas de houles
stationnaires l’évolution de la vitesse des courants prédits dans le temps ne concorde pas avec les
signaux enregistrés, en effet, les courants mesurés démontrent une stabilité dans le temps qui est
gouvernée par le climat de houle et le niveau de la mer contrairement aux valeurs de vitesses
prédites qui vont vers la hausse. Ceci est du au fait que le modèle prédit les courants de t 1 à partir
des valeurs de t 0 et les courants de t 2 à partir de t 1 …etc ce qui entraine une amplification des
vitesses de courant dans le temps en l’absence de données de houle à la côte et des enregistrements
du niveau de la mer. Cependant, pour obtenir un signal stable dans le temps, l’injection de climat de
houle de type Jonswap avec un pas temporel de 5 secondes nous a permis de stabiliser les
oscillations des courants dans les points de mesure avec une marge allant de 0.04 à 0.18 m/s
(Fig 61C, 62C et 63C). La stabilité du signal a nécessité une durée de simulation de 02 heures dans
la plage Nord et de 04 heures dans la plage Sud. Les valeurs de vitesses prédites restent sousestimées dans l’ensemble, la marge d’oscillation prédite pour les trois périodes d’enregistrement est
de l’ordre de 0.13 m/s, 0.06 m/s et 0.11 m/s respectivement pour le 16 Oct, le 17 Oct Matin et 17
Oct Après midi. Ces amplitudes demeurent faibles par rapport aux signaux enregistrés dans
lesquelles la marge d’oscillation est de 0.24 m/s. Cette différence pourra éventuellement être
réajustée en injectant les données du niveau de la mer qui jouent un rôle très important dans la
stabilité des vitesses de courant dans le temps.
Chapitre 04 : Validation du modèle hydro-sédimentaire
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Résultats et discussions
Une extraction des données de courants prédites sous forme de séries temporelles a été effectuée
au niveau des points d’injection des traceurs pour les trois périodes d’enregistrement de courants
citées dans le tableau 22. Le nombre de données enregistrées étant respectivement de 927, 1450 et
763. La superposition des données de courant prédites et mesurées démontre une bonne corrélation
en termes de vitesses et de directions. Les résultats obtenus sont représentés dans les figures ciaprès (61, 62 et 63). L’objectif de cette étape était d’obtenir un signal de courant (Vitesses)
fluctuant avec une tendance stable dans le temps, étape qui nous a été difficile à simuler en
l’absence de données de houles et de niveau de la mer chaque 5 secondes. Pour cela, un climat de
houle théorique de type Jonswap a été crée avec une fréquence temporelle de 5 seconde englobant
les conditions citées dans le tableau 23. Ces houles nous ont permis de reproduire le régime
courantologique local enregistré derrières les épis Nord et Sud.
Durant la période du 16 Octobre, le courant a formé un vortex derrière l’épi Nord en se dirigeant
vers le large dans le point de mesure (Fig 61A-B) avec des vitesses maximales de 0.18 m/s.
Durant la période du 17 Octobre Matin, le courant se dirigeait vers la côte (Figure 62A-B), ce
dernier proviendrait probablement de la plage située entre l’épi Nord et la digue principale du
port, il contournerait l’épi nord pour descendre vers la côte avec une vitesse maximale de
0.18 m/s.
Durant la période du 17 Octobre Après midi, le courant a pris un régime circulaire dans la plage
Sud qui descend vers la plage pour être contourné par l’épi Sud vers le port (Figure 63A-B) avec
une vitesse qui ne dépasse pas les 0.14 m/s.
Les valeurs de vitesses prédites dans les points de mesure pour les trois missions oscillent entre
0.04 et 0.18 m/s. Ces dernières sont superposables aux valeurs mesurées. Dans le cas de houles
stationnaires l’évolution de la vitesse des courants prédits dans le temps ne concorde pas avec les
signaux enregistrés, en effet, les courants mesurés démontrent une stabilité dans le temps qui est
gouvernée par le climat de houle et le niveau de la mer contrairement aux valeurs de vitesses
prédites qui vont vers la hausse. Ceci est du au fait que le modèle prédit les courants de t 1 à partir
des valeurs de t 0 et les courants de t 2 à partir de t 1 …etc ce qui entraine une amplification des
vitesses de courant dans le temps en l’absence de données de houle à la côte et des enregistrements
du niveau de la mer. Cependant, pour obtenir un signal stable dans le temps, l’injection de climat de
houle de type Jonswap avec un pas temporel de 5 secondes nous a permis de stabiliser les
oscillations des courants dans les points de mesure avec une marge allant de 0.04 à 0.18 m/s
(Fig 61C, 62C et 63C). La stabilité du signal a nécessité une durée de simulation de 02 heures dans
la plage Nord et de 04 heures dans la plage Sud. Les valeurs de vitesses prédites restent sousestimées dans l’ensemble, la marge d’oscillation prédite pour les trois périodes d’enregistrement est
de l’ordre de 0.13 m/s, 0.06 m/s et 0.11 m/s respectivement pour le 16 Oct, le 17 Oct Matin et 17
Oct Après midi. Ces amplitudes demeurent faibles par rapport aux signaux enregistrés dans
lesquelles la marge d’oscillation est de 0.24 m/s. Cette différence pourra éventuellement être
réajustée en injectant les données du niveau de la mer qui jouent un rôle très important dans la
stabilité des vitesses de courant dans le temps.
