Figure 4 : Situation géographique de la baie d'El Djamila. (S.H.F.M., 2000 ; modifiée)
2. Réseau hydrographique
Un seul cours d’eau déverse dans cette baie, l’oued Beni Messous (figure 6), se situant à
18 km à l’Ouest d’Alger, il déverse les apports de Bouzaréah, Beni Messous et Chéraga.
L’oued a un débit liquide de 0.245 m
3 /s.
3. Sédimentolologie
La dynamique sédimentaire est la résultante d’actions hydrodynamiques (ou fluides) et
solides, réagissant l’un sur l’autre (Broman et al., 1988). Son équilibre est très sensible à tout
changement pouvant entraver son processus. On note la dominance du sable grossier surtout
au voisinage du port d’El Djamila, ces sédiments sont bien classés (Al Sid Chikh et al., 2009).
Au niveau de la côte à l’est du port d’El Djamila, le dynamisme est important, provoqué par
l’intensité des houles de l’Ouest, Nord–Ouest et Ouest–Nord –Ouest, Ces houles ont
contribué au démantèlement de la falaise du Ras Acrata et du platier rocheux et elles sont
d’incidence frontale sur le site, engendrant un courant de retour qui prend les sédiments de la
côte et les dispersent au large. Ainsi les sédiments les plus fins se déposent au large. Ces
houles provoquent ainsi bien l’érosion de la côte située à l’Ouest du port d’El Djamila
(Zéralda, Sidi Fredj, Moretti, Staouéli, etc…) que le charriage des apports de l’Oued
Mazafran. L’incidence oblique des houles du secteur Ouest engendre une dérive littorale qui
entraîne les matériaux sableux vers l’Est dans le domaine infralittoral. La dérive littorale
2. Réseau hydrographique
Un seul cours d’eau déverse dans cette baie, l’oued Beni Messous (figure 6), se situant à
18 km à l’Ouest d’Alger, il déverse les apports de Bouzaréah, Beni Messous et Chéraga.
L’oued a un débit liquide de 0.245 m
3 /s.
3. Sédimentolologie
La dynamique sédimentaire est la résultante d’actions hydrodynamiques (ou fluides) et
solides, réagissant l’un sur l’autre (Broman et al., 1988). Son équilibre est très sensible à tout
changement pouvant entraver son processus. On note la dominance du sable grossier surtout
au voisinage du port d’El Djamila, ces sédiments sont bien classés (Al Sid Chikh et al., 2009).
Au niveau de la côte à l’est du port d’El Djamila, le dynamisme est important, provoqué par
l’intensité des houles de l’Ouest, Nord–Ouest et Ouest–Nord –Ouest, Ces houles ont
contribué au démantèlement de la falaise du Ras Acrata et du platier rocheux et elles sont
d’incidence frontale sur le site, engendrant un courant de retour qui prend les sédiments de la
côte et les dispersent au large. Ainsi les sédiments les plus fins se déposent au large. Ces
houles provoquent ainsi bien l’érosion de la côte située à l’Ouest du port d’El Djamila
(Zéralda, Sidi Fredj, Moretti, Staouéli, etc…) que le charriage des apports de l’Oued
Mazafran. L’incidence oblique des houles du secteur Ouest engendre une dérive littorale qui
entraîne les matériaux sableux vers l’Est dans le domaine infralittoral. La dérive littorale
