Chapitre II
Définition de la zone d’étude
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Le courant de retour : correspond à une zone de flot de retour à partir du courant
existant au lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui
dépend de l’énergie de la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont
responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large(Figure
n°17).
Les courants de dérive littorale : Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence
oblique celle-ci donne naissance à un courant de dérive littorale. La vitesse de ce
courant est maximale pour un angle d’incidence de 45 % à 50%. La dérive littorale
prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est maximale
(Millot, 1987). Cette énergie permet la remise en suspension et le transit des
particules sédimentaires le long de la côte.
La dérive générale dans la baie d’Alger engendrée par le courant atlantique (contrecourant atlantique) tourne dans le sens des aiguilles d’une montre avec une vitesse
moyenne en surface de l’ordre de 0,3 km/h. A proximité du fond la vitesse de ces
courants diminue très rapidement et devient pratiquement négligeable (LEM, 1998).
Figure 17. Bilan des courants de dérive et dynamique sédimentaire dans la baie d’Alger
(LEM, 1998).
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