LA ZONE D’ETUDE
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La limite de premier terme dans l'équation 1 représente le taux de changement de N avec
le temps. Les deuxièmes et troisième termes représentent la propagation dans l'espace avec
x
c et y
c les vitesses de propagation dans les directions de x et de y. Le quatrième terme
représente le décalage de la fréquence relative due aux variations de la profondeur et des
courants. Le cinquième terme représente la réfraction causée par la profondeur. La limite de
source d'énergie, S, du côté droit de l'équation explique la génération, la dissipation, et les
interactions non linéaires entre les vagues.
4.2. Principe de manipulation du modèle SWAN
Un traitement statistique des données du SSMO a permis de déterminer les fréquences
d’apparition de houle par direction et par période.
Afin d'optimiser les calculs sur le modèle SWAN, nous avons procédé au calcul d'une houle
équivalente par période et par direction. Celle-ci correspond à la moyenne des amplitudes
significatives pour une période donnée, les périodes de houle considérées dans le cadre de
cette étude sont : 6,8 et 10 secondes.
Ainsi trois (03) directions ont été retenues en tenant compte des tableaux de fréquence par
direction des houles au large ainsi que l’incidence de ces houles par rapport à la zone
d’étude :
- Une direction approximativement perpendiculaire à la côte pour mesurer les
effets d'une houle frontale (N 360°).
- Deux directions de houle à incidence oblique (N 315°et N 45°).
Les trois hauteurs significatives utilisées sont : 0.63, 2.67 et 4.27 m.
4.3. Interprétation
Les figures I.1, I.2 et I.3 (Annexe 2) présentent les résultats de l’étude de la réfraction pour
une houle de secteur Nord (N360°) avec la période de 6 secondes, la propagation est frontale,
le coefficient de réfraction est en moyenne égal à 0.84 (Annexe 1), donc la houle ne perde
que un peu de son énergie.
Les figures I.4, I.5 et I.6 (Annexe 2) présentent les résultats de l’étude de la réfraction pour
une houle de secteur Nord (N45°) avec la période de 8 secondes. On constate que la houle à
diminuer son énergie en déplaçant vers la côte, avec un coefficient de réfraction est en
moyenne égale à 0,60 (Annexe 1), donc elles ne conservent que la moitié de leur énergie de
large.
Les figures I.7, I.8 et I.9 (Annexe 2) présentent les résultats de l’étude de la réfraction pour
une houle de secteur Nord (N315°) avec la période 10 secondes, la propagation est frontale.
Le coefficient de réfraction est en moyenne égal à 0.86 (Annexe 1), la houle ne perde que
très peu de son énergie, Ces houles atteignent la zone d’étude sans changer de direction, mais
en termes d’énergie elles sont beaucoup moins importantes que les houles de direction Ouest.
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La limite de premier terme dans l'équation 1 représente le taux de changement de N avec
le temps. Les deuxièmes et troisième termes représentent la propagation dans l'espace avec
x
c et y
c les vitesses de propagation dans les directions de x et de y. Le quatrième terme
représente le décalage de la fréquence relative due aux variations de la profondeur et des
courants. Le cinquième terme représente la réfraction causée par la profondeur. La limite de
source d'énergie, S, du côté droit de l'équation explique la génération, la dissipation, et les
interactions non linéaires entre les vagues.
4.2. Principe de manipulation du modèle SWAN
Un traitement statistique des données du SSMO a permis de déterminer les fréquences
d’apparition de houle par direction et par période.
Afin d'optimiser les calculs sur le modèle SWAN, nous avons procédé au calcul d'une houle
équivalente par période et par direction. Celle-ci correspond à la moyenne des amplitudes
significatives pour une période donnée, les périodes de houle considérées dans le cadre de
cette étude sont : 6,8 et 10 secondes.
Ainsi trois (03) directions ont été retenues en tenant compte des tableaux de fréquence par
direction des houles au large ainsi que l’incidence de ces houles par rapport à la zone
d’étude :
- Une direction approximativement perpendiculaire à la côte pour mesurer les
effets d'une houle frontale (N 360°).
- Deux directions de houle à incidence oblique (N 315°et N 45°).
Les trois hauteurs significatives utilisées sont : 0.63, 2.67 et 4.27 m.
4.3. Interprétation
Les figures I.1, I.2 et I.3 (Annexe 2) présentent les résultats de l’étude de la réfraction pour
une houle de secteur Nord (N360°) avec la période de 6 secondes, la propagation est frontale,
le coefficient de réfraction est en moyenne égal à 0.84 (Annexe 1), donc la houle ne perde
que un peu de son énergie.
Les figures I.4, I.5 et I.6 (Annexe 2) présentent les résultats de l’étude de la réfraction pour
une houle de secteur Nord (N45°) avec la période de 8 secondes. On constate que la houle à
diminuer son énergie en déplaçant vers la côte, avec un coefficient de réfraction est en
moyenne égale à 0,60 (Annexe 1), donc elles ne conservent que la moitié de leur énergie de
large.
Les figures I.7, I.8 et I.9 (Annexe 2) présentent les résultats de l’étude de la réfraction pour
une houle de secteur Nord (N315°) avec la période 10 secondes, la propagation est frontale.
Le coefficient de réfraction est en moyenne égal à 0.86 (Annexe 1), la houle ne perde que
très peu de son énergie, Ces houles atteignent la zone d’étude sans changer de direction, mais
en termes d’énergie elles sont beaucoup moins importantes que les houles de direction Ouest.
