LA ZONE D’ETUDE
11
Une saison sèche, avec 20.4 mm, relativement plus courte que la précédente, qui s’étale
du mois de juin avec une moyenne mensuelle de 7.4 mm, au mois d’août avec une
moyenne mensuelle de 9.9 mm.
Au mois de juillet, les précipitations se font très rares avec une moyenne de 3.1 mm.
2.1.2. Températures
D’une manière générale les températures dans la région côtière connaissent un
adoucissement dû à la proximité de la mer. C’est le cas de notre zone d’étude. Les moyennes
mensuelles des températures varient entre 12.5 °c et 25.7 °c.
En été, la température moyenne est de 30°c. Le sirocco souffle en moyenne 25 J/an, le
relief isolé de la mer accentue les différences de températures, il fait froid en hiver sur les
reliefs même à proximité de la côte. En été, ces reliefs sont surchauffés et ne bénéficient pas
d’air marin.
2.2 Données hydrologiques
La zone littorale de Boumerdes est sillonnée par trois importants oueds :
Oued Keddara, oued Isser et oued sebaou, ils contribuent essentiellement aux apports
liquides et solides à la mer, ainsi que par des petits oueds tels qu’oued Boudouaou et oued
corso.
L’oued Keddara : à un bassin versant d’une superficie de 95 km². Les rapports solides interannuels entre 1968-1978 ont été évalués à 717,119 millions de tonnes (ANRH).
L’oued Isser présente un bassin versant d’une superficie de 3615 km². Les apports solides
inter- annuel entre 1954-1978 ont été évalués à 6332.444 millions de tonnes(ANRH).
L’oued Sebaou présente un bassin versant d’une superficie de 2890 km².
L’oued Boudouaou a un bassin versant de 150 km² et un débit liquide moyen annuel de
37km³/an.
L’oued Corso présente un bassin versant d’une superficie de 82 km
2 et un débit liquide
moyen annuel de 20 km
3 /an et un débit solide moyen de 0.1 km
3
/an.
La majeure partie des matériaux en suspension parvient à la mer, une partie des matériaux du
type sableux produit par l’érosion reste stockée dans le bassin versant.
Il est bien évident que les extractions n’ont pues conduire qu’à une diminution des rapports
solides à la mer, ceci contribue en suite à l’érosion du littoral.
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Une saison sèche, avec 20.4 mm, relativement plus courte que la précédente, qui s’étale
du mois de juin avec une moyenne mensuelle de 7.4 mm, au mois d’août avec une
moyenne mensuelle de 9.9 mm.
Au mois de juillet, les précipitations se font très rares avec une moyenne de 3.1 mm.
2.1.2. Températures
D’une manière générale les températures dans la région côtière connaissent un
adoucissement dû à la proximité de la mer. C’est le cas de notre zone d’étude. Les moyennes
mensuelles des températures varient entre 12.5 °c et 25.7 °c.
En été, la température moyenne est de 30°c. Le sirocco souffle en moyenne 25 J/an, le
relief isolé de la mer accentue les différences de températures, il fait froid en hiver sur les
reliefs même à proximité de la côte. En été, ces reliefs sont surchauffés et ne bénéficient pas
d’air marin.
2.2 Données hydrologiques
La zone littorale de Boumerdes est sillonnée par trois importants oueds :
Oued Keddara, oued Isser et oued sebaou, ils contribuent essentiellement aux apports
liquides et solides à la mer, ainsi que par des petits oueds tels qu’oued Boudouaou et oued
corso.
L’oued Keddara : à un bassin versant d’une superficie de 95 km². Les rapports solides interannuels entre 1968-1978 ont été évalués à 717,119 millions de tonnes (ANRH).
L’oued Isser présente un bassin versant d’une superficie de 3615 km². Les apports solides
inter- annuel entre 1954-1978 ont été évalués à 6332.444 millions de tonnes(ANRH).
L’oued Sebaou présente un bassin versant d’une superficie de 2890 km².
L’oued Boudouaou a un bassin versant de 150 km² et un débit liquide moyen annuel de
37km³/an.
L’oued Corso présente un bassin versant d’une superficie de 82 km
2 et un débit liquide
moyen annuel de 20 km
3 /an et un débit solide moyen de 0.1 km
3
/an.
La majeure partie des matériaux en suspension parvient à la mer, une partie des matériaux du
type sableux produit par l’érosion reste stockée dans le bassin versant.
Il est bien évident que les extractions n’ont pues conduire qu’à une diminution des rapports
solides à la mer, ceci contribue en suite à l’érosion du littoral.
