Chapitre 2 : Matériel et méthodes
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le test avec les piquants sont pesés à l’aide d’une balance de précision au milligramme près, et
les poids secs sont notés :
PSG : poids sec des gonades en milligramme ;
PSTD : poids sec du contenu digestif en milligramme ;
PsT : poids du test avec les piquants en gramme.
3 Etude de la biologie
3.1 Les indices physiologiques
La maturation des produits génitaux et l’émission des gamètes nécessitent l’apport de nombreux
métabolites provoquant une dépense énergétique importante, d’où l’unité de l’étude des
paramètres biologiques ; l'indice de réplétion (IR), et l'indice gonadique (IG), traduisant l’état
physiologique de l’espèce étudiée.
L’étude des fluctuations de deux indices physiologiques : l’indice de réplétion IR, et l’indice
gonadique IG est nécessaire dont diverses formules reviennent à traduire l’importance des
gonades par rapport à un paramètre relatif à l’ensemble de l’individu (Regis, 1979).
Les données sur ces indices, dans la littérature, concernent surtout des individus de grandes
tailles (diamètre du test supérieur à 30mm) (Semroud, 1993).
Pour l’étude de la variation de ces deux indices physiologiques de Paracentrotus lividus, nous
avons effectué des prélèvements mensuels de 30 à 60 individus, ayants un diamètre (sans les
piquant) compris entre 39 et 54 mm dans la région d’El-Djamila, entre 20 et 90 mm à
Tamentfoust et entre 30 et 75 mm à Sidi Fredj.
3.1.1 L’indice gonadique
Selon Calow (1981), la méthode la plus satisfaisante pour estimer le coût reproductif est le
calcul de la proportion d’énergie investie dans la reproduction par rapport à l’énergie absorbée.
L’indice gonadique a été utilisé pour la première fois par Moore (1934), sur les Echinoïdea, et
par Kempf (1962), Regis (1978) et Nedelec (1982) par la suite (Semroud et Kada, 1987). Le
calcul de l’indice gonadique correspondant au rapport du poids sec des gonades sur celui du
test sert à la quantification de la reproduction, il est exprimé par plusieurs formules :
- Le rapport entre le volume des gonades en (ml) et le volume du test en (ml) (Moore,
1934).
- Le rapport entre le poids sec des gonades et le poids sec du test (Regis, 1978).
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le test avec les piquants sont pesés à l’aide d’une balance de précision au milligramme près, et
les poids secs sont notés :
PSG : poids sec des gonades en milligramme ;
PSTD : poids sec du contenu digestif en milligramme ;
PsT : poids du test avec les piquants en gramme.
3 Etude de la biologie
3.1 Les indices physiologiques
La maturation des produits génitaux et l’émission des gamètes nécessitent l’apport de nombreux
métabolites provoquant une dépense énergétique importante, d’où l’unité de l’étude des
paramètres biologiques ; l'indice de réplétion (IR), et l'indice gonadique (IG), traduisant l’état
physiologique de l’espèce étudiée.
L’étude des fluctuations de deux indices physiologiques : l’indice de réplétion IR, et l’indice
gonadique IG est nécessaire dont diverses formules reviennent à traduire l’importance des
gonades par rapport à un paramètre relatif à l’ensemble de l’individu (Regis, 1979).
Les données sur ces indices, dans la littérature, concernent surtout des individus de grandes
tailles (diamètre du test supérieur à 30mm) (Semroud, 1993).
Pour l’étude de la variation de ces deux indices physiologiques de Paracentrotus lividus, nous
avons effectué des prélèvements mensuels de 30 à 60 individus, ayants un diamètre (sans les
piquant) compris entre 39 et 54 mm dans la région d’El-Djamila, entre 20 et 90 mm à
Tamentfoust et entre 30 et 75 mm à Sidi Fredj.
3.1.1 L’indice gonadique
Selon Calow (1981), la méthode la plus satisfaisante pour estimer le coût reproductif est le
calcul de la proportion d’énergie investie dans la reproduction par rapport à l’énergie absorbée.
L’indice gonadique a été utilisé pour la première fois par Moore (1934), sur les Echinoïdea, et
par Kempf (1962), Regis (1978) et Nedelec (1982) par la suite (Semroud et Kada, 1987). Le
calcul de l’indice gonadique correspondant au rapport du poids sec des gonades sur celui du
test sert à la quantification de la reproduction, il est exprimé par plusieurs formules :
- Le rapport entre le volume des gonades en (ml) et le volume du test en (ml) (Moore,
1934).
- Le rapport entre le poids sec des gonades et le poids sec du test (Regis, 1978).
