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En effet, l’augmentation de la turbidité au sein du site de Bou Ismaïl, suite aux divers
rejets, est à même d’entraîner ce type de réaction chez Posidonia oceanica. Selon Collier et
al. (2012), la chute des feuilles âgées et le maintien des jeunes feuilles, constituent une
stratégie d’adaptation des magnoliophytes marines à la diminution de la lumière, puisque ces
dernières ont une capacité photosynthétique plus importante, car moins epiphytées et plus
riches en pigments chlorophylliens.
3.2.3.2. Longueur des feuilles
La longueur moyenne des feuilles adultes est de 198.2 ± 56.9 mm, cette valeur est
significativement inférieure à celle obtenue en 2002 (493 ± 103.6 mm).
Inversement, la longueur des feuilles intermédiaires ne présente pas de différence entre les
années 2002 et 2015 (p > 0.05). Et les valeurs enregistrées sont de 222.8 ± 55.9 mm pour
l’année 2015 et de 205.9 ± 21.3 mm pour l’année 2002.
La diminution de la longueur des feuilles adultes suite à l’augmentation de la turbidité
ou à l’enrichissement est souvent rapportée dans la littérature (Maggi et al., 1977 ; Ben
Brahim et al., 2010 ; Boumaza, 2015). D’autre part, l’augmentation du coefficient A
enregistrée au niveau de cette station en 2015 (§3.2.3.4), est à même de réduire de façon
drastique la longueur des feuilles de Posidonia oceanica (Ruiz et Romero, 2003).
3.2.3.3. Largeur des feuilles
La largeur moyenne des feuilles adultes est de 9.5 ± 0.8 mm pour 2015 et de 10.9 ±
0.3 mm pour 2002, ces valeurs sont significativement différentes (p 0.05). Inversement, la
largeur moyenne annuelle des feuilles intermédiaires ne montre pas de différence significative
(P 0.05). Les valeurs enregistrées sont de 8.8 ± 0.9 mm pour 2015 et de 11.4 ± 5.8 mm pour
2002.
En effet, une diminution de la largeur des feuilles est mise en évidence lorsque
Posidonia oceanica est à proximité d’installations portuaires (Fernandez-Torquemada et al.,
2008) ou sous l’influence des rejets d’effluents (Charbonnel et al., 1995).
En effet, l’augmentation de la turbidité au sein du site de Bou Ismaïl, suite aux divers
rejets, est à même d’entraîner ce type de réaction chez Posidonia oceanica. Selon Collier et
al. (2012), la chute des feuilles âgées et le maintien des jeunes feuilles, constituent une
stratégie d’adaptation des magnoliophytes marines à la diminution de la lumière, puisque ces
dernières ont une capacité photosynthétique plus importante, car moins epiphytées et plus
riches en pigments chlorophylliens.
3.2.3.2. Longueur des feuilles
La longueur moyenne des feuilles adultes est de 198.2 ± 56.9 mm, cette valeur est
significativement inférieure à celle obtenue en 2002 (493 ± 103.6 mm).
Inversement, la longueur des feuilles intermédiaires ne présente pas de différence entre les
années 2002 et 2015 (p > 0.05). Et les valeurs enregistrées sont de 222.8 ± 55.9 mm pour
l’année 2015 et de 205.9 ± 21.3 mm pour l’année 2002.
La diminution de la longueur des feuilles adultes suite à l’augmentation de la turbidité
ou à l’enrichissement est souvent rapportée dans la littérature (Maggi et al., 1977 ; Ben
Brahim et al., 2010 ; Boumaza, 2015). D’autre part, l’augmentation du coefficient A
enregistrée au niveau de cette station en 2015 (§3.2.3.4), est à même de réduire de façon
drastique la longueur des feuilles de Posidonia oceanica (Ruiz et Romero, 2003).
3.2.3.3. Largeur des feuilles
La largeur moyenne des feuilles adultes est de 9.5 ± 0.8 mm pour 2015 et de 10.9 ±
0.3 mm pour 2002, ces valeurs sont significativement différentes (p 0.05). Inversement, la
largeur moyenne annuelle des feuilles intermédiaires ne montre pas de différence significative
(P 0.05). Les valeurs enregistrées sont de 8.8 ± 0.9 mm pour 2015 et de 11.4 ± 5.8 mm pour
2002.
En effet, une diminution de la largeur des feuilles est mise en évidence lorsque
Posidonia oceanica est à proximité d’installations portuaires (Fernandez-Torquemada et al.,
2008) ou sous l’influence des rejets d’effluents (Charbonnel et al., 1995).
