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2.5.2. Biomasse des feuilles et de leurs épiphytes
Les feuilles de Posidonia oceanica constituent un substrat pour de nombreux
épiphytes : Fucophycées, Rhodobiontes, Bryozoaires, Hydraires, etc. (Boudouresque et al.,
2006). Leur biomasse présente un cycle saisonnier, avec un maximum de mars à septembre
(Thélin et Bedhomme, 1983). Les feuilles sont raclées, sur leurs deux faces, au moyen d’une
lame de rasoir, pour en séparer les épiphytes. Le produit du raclage et les feuilles sont ensuite
séchés à l’étuve pendant 72 heures à une température de 70° C, puis pesés sur une balance
(KERN Als) de précision.
2.5.3. Analyse granulométrique
Tous les échantillons prélevés sont soumis au même protocole. Le sédiment est
d’abord séché à l’étuve à 70° C pendant 48 h. Il est ensuite débarrassé des éventuelles restes
macroscopiques de Posidonie (rhizomes, feuilles mortes, écailles,…) et une fraction de
l’échantillon (200 g environ) est passée sous l’eau dans un tamis de 63 μm, afin d’éliminer la
fraction pélitique.
La fraction restante est séchée à l’étuve, puis pesée et sa granulométrie est réalisée
mécaniquement pendant 20 min sur des tamis de norme AFNOR et de diamètre 0,063 ; 0,125
; 0,25 ; 0,5 ; 1 ; 2 et 4 mm. Chaque refus de tamis est pesé et exprimé en pourcentage du poids
total. Les courbes des fréquences et fréquences cumulées sont construites avec en abscisse la
dimension des diamètres des tamis avec une échelle logarithmique (Diamètre en -Log2
(diamètre en mm)) et en ordonnée, les fréquences. La courbe cumulative permet de mesurer
graphiquement la dimension des particules correspondant à un pourcentage donné et ainsi de
calculer divers paramètres granulométriques (Tableau 3).
2.5.2. Biomasse des feuilles et de leurs épiphytes
Les feuilles de Posidonia oceanica constituent un substrat pour de nombreux
épiphytes : Fucophycées, Rhodobiontes, Bryozoaires, Hydraires, etc. (Boudouresque et al.,
2006). Leur biomasse présente un cycle saisonnier, avec un maximum de mars à septembre
(Thélin et Bedhomme, 1983). Les feuilles sont raclées, sur leurs deux faces, au moyen d’une
lame de rasoir, pour en séparer les épiphytes. Le produit du raclage et les feuilles sont ensuite
séchés à l’étuve pendant 72 heures à une température de 70° C, puis pesés sur une balance
(KERN Als) de précision.
2.5.3. Analyse granulométrique
Tous les échantillons prélevés sont soumis au même protocole. Le sédiment est
d’abord séché à l’étuve à 70° C pendant 48 h. Il est ensuite débarrassé des éventuelles restes
macroscopiques de Posidonie (rhizomes, feuilles mortes, écailles,…) et une fraction de
l’échantillon (200 g environ) est passée sous l’eau dans un tamis de 63 μm, afin d’éliminer la
fraction pélitique.
La fraction restante est séchée à l’étuve, puis pesée et sa granulométrie est réalisée
mécaniquement pendant 20 min sur des tamis de norme AFNOR et de diamètre 0,063 ; 0,125
; 0,25 ; 0,5 ; 1 ; 2 et 4 mm. Chaque refus de tamis est pesé et exprimé en pourcentage du poids
total. Les courbes des fréquences et fréquences cumulées sont construites avec en abscisse la
dimension des diamètres des tamis avec une échelle logarithmique (Diamètre en -Log2
(diamètre en mm)) et en ordonnée, les fréquences. La courbe cumulative permet de mesurer
graphiquement la dimension des particules correspondant à un pourcentage donné et ainsi de
calculer divers paramètres granulométriques (Tableau 3).
