Conclusion générale
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Conclusion générale :
La résolution analytique des équations hydrodynamiques est pratiquement impossible. Pour
cette raison le recours à la modélisation numérique de plus en plus est devenu l’alternative la
plus utilisée. Plusieurs logiciels sont développés pour des applications différentes. Dans notre
cas nous avons choisi le logiciel SWAN pour l’étude de l’hydrodynamique côtier.
L'un des phénomènes les plus important à observer est la dissipation d'énergie des vagues
auprès de la côte, la houle atteignant la cote avec des intensités différentes et qui dépend de
différents facteurs, dont principalement la morphologie de la cote, le vent et les courants. Les
tests de modélisation effectués avec le modèle Swan au niveau des deux baies de Jijel, Bejaia
et Alger nous a permet de tirer plusieurs remarques :
- L’équation de base pour la mesure des courants orbitaux ne tient pas compte de la présence
des autres courants. Les variations observées pour les vitesses des courants orbitaux sont
proportionnelles aux variations des hauteurs significatives de la houle.
- Les résultats obtenus par SWAN, en intégrant les données de niveau de la mer en forme de
données absolue, et ceux obtenue avec une intégration des données de niveau de la mer en
forme de grille régulière, sont largement diffèrent.
- La vitesse du courant général et sa direction joue un rôle important dans la modification
des comportements de la houle
- En intégrant des données de courant général au niveau de la zone modélisée avec les
données des anomalies du niveau de la mer en forme de grille, les résultats seront plus
proches de la réalité.
- La modélisation à petite échelle nécessite une grande précision dans la détermination des
conditions limites introduit au modèle Swan.
- La houle entrant au niveau de la baie subit plusieurs modifications dans ses caractéristiques
physiques et dans sa direction avant d’atteindre la cote. La connaissance de ces
modifications est essentielle pour une modélisation haute résolution des comportements
hydrodynamique.
Ces conclusions nous ont permis de répondre à la première question de la problématique posée.
On doit définir les conditions limite de notre zone d'étude à partir d'une première
modélisation à grande échelle, qui englobe la zone d'étude et son voisinage jusqu’à la zone de
génération de la houle, en considérons les facteurs modificateurs du comportement de la houle.
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