Chapitre IV : Résultats et discussions
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Au niveau du bassin Mustapha du port d’Alger, de nombreuses entreprises implantées,
des rejets intenses et de différentes natures le caractérisent, et expliquent les valeurs
hétérogènes de ce paramètre (Bachouche S., 2010).
IV.3. L’oxygène dissous :
Les teneurs en oxygène dissous dans les eaux superficielles du bassin Mustapha varient
entre 5,7 mg/l, et 11,28 mg/l, avec une moyenne de 7,7mg/l et un écart type de 1,82. La plus
faible valeur est observée à la station 2. Tandis que la teneur la plus élevée est signalée à la
station 7.
Figure IV.3: Variation de l’oxygène dissous dans le bassin Mustapha du port d’Alger.
D’après ces données on remarque que les concentrations d’oxygène dissous ont
connues une augmentation ces dernières années. Les teneurs les plus élevées ont été
enregistrées au niveau des passes d’entrées et au centre du bassin (stations 1, 5 et 7).Nous
pourrons bien expliquer que les variations d’oxygène sont plutôt dues à la turbulence des
eaux, que génère l’intensité du trafic portuaire.
Par contre les plus faibles concentrations sont celles des stations 2, 3, 4, et 6 qui se
trouvent au près des quais et les darses où l’apport des rejets d’eaux usées est intense. D’après
Bakalem et al. (1986). la majorité des darses étant des milieux azoïques. Cet état d’anoxie
s’explique par la consommation de l’oxygène par les processus d’oxydations bactériennes et
autres. Les concentrations minimales d’oxygène dissous retrouvées pourraient être expliquées
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Au niveau du bassin Mustapha du port d’Alger, de nombreuses entreprises implantées,
des rejets intenses et de différentes natures le caractérisent, et expliquent les valeurs
hétérogènes de ce paramètre (Bachouche S., 2010).
IV.3. L’oxygène dissous :
Les teneurs en oxygène dissous dans les eaux superficielles du bassin Mustapha varient
entre 5,7 mg/l, et 11,28 mg/l, avec une moyenne de 7,7mg/l et un écart type de 1,82. La plus
faible valeur est observée à la station 2. Tandis que la teneur la plus élevée est signalée à la
station 7.
Figure IV.3: Variation de l’oxygène dissous dans le bassin Mustapha du port d’Alger.
D’après ces données on remarque que les concentrations d’oxygène dissous ont
connues une augmentation ces dernières années. Les teneurs les plus élevées ont été
enregistrées au niveau des passes d’entrées et au centre du bassin (stations 1, 5 et 7).Nous
pourrons bien expliquer que les variations d’oxygène sont plutôt dues à la turbulence des
eaux, que génère l’intensité du trafic portuaire.
Par contre les plus faibles concentrations sont celles des stations 2, 3, 4, et 6 qui se
trouvent au près des quais et les darses où l’apport des rejets d’eaux usées est intense. D’après
Bakalem et al. (1986). la majorité des darses étant des milieux azoïques. Cet état d’anoxie
s’explique par la consommation de l’oxygène par les processus d’oxydations bactériennes et
autres. Les concentrations minimales d’oxygène dissous retrouvées pourraient être expliquées
