Chapitre I: Synthèse Bibliographique
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IV.2.2.Biodégradation :
Ce processus peut être plus efficace que la photo-oxydation et elle résulte la somme de
deux biodégradations totale (la transformation chimique des hydrocarbures en CO 2 et en H 2 O)
et primaire (transformation incomplète) (Pages-Jones, 1996 in Fattal P., 2008). La
dégradation des hydrocarbures se fait dans des milieux aérobies et anaérobies grâce à des
microorganismes, principalement des bactéries et/ou des champignons qui puisent dans le
pétrole leur alimentation. En effet les hydrocarbures constituent une source alimentaire pour
toutes les bactéries des milieux froids (psychrophiles) ainsi que des milieux tempérés
(mésophiles) (Berné,1982 in Fattal P., 2008).
L’oxydation est principalement liée aux processus biochimiques. Celui-ci dégrade les
composées hydrocarbonés pour produire de dioxyde de carbone, de l’eau, de la biomasse ainsi
des produits inertes (Bragg et al., 1993 in owens,1994in Fattal P., 2008). A titre d’exemple,
les HAP légers se dégradent bien, alors que ceux qui sont lourds ne se dégradent qu’avec des
conditions environnementales favorables. Cette dégradation s’opère 1,2, et 3 mois elle est
très nette pour les molécules les plus petites. La dégradation fongique est quant à elle, de
l’ordre de 20 à 31 %, en 10 jours , pour les champignons mucorales et Drescheslera ( Amiard
in Fattal P., 2008).
et al.,2004
En somme si l’on récapitule la liste des facteurs qui participent
à la biodégradation lente dans la colonne d’eau et au fond, il y a la température de l’air et
l’eau la surface de nappe exposée, le type de microorganismes ainsi que d’autres facteurs. En
effet, plus une nappe est étalée et / ou dispersée, plus la dégradation est facile. Enfin l’activité
bactérienne est favorisée d’une part par la présence de MES sur lesquelles se fixent les
microorganismes
Fattal P., 2008
(Owens, 1994 in
) et, d’autre part par la présence d’éléments
nutritifs dans un milieu oxygéné Fattal P., 2008).
(
VI. Toxicité des hydrocarbures :
Lors d’un déversement des hydrocarbures, plusieurs facteurs déterminent leurs impacts
sur la faune et la flore : La particularité du pétrole, les quantités introduites, le mode
d’introduction, la nature et le lieu de diversement ainsi que la susceptibilité des organismes
(Sellali B., 1996). La toxicité est la capacité inhérente à une substance de produire un effet
délétère sur un organisme. Les HAP n’ont pas tous les mêmes propriétés toxiques et ont
différents effets toxiques (Mazeas O, 2004).
Actuellement, les effets toxicologiques de tous les HAP sont imparfaitement connus.
Toutefois, les données expérimentales disponibles chez l’animal ont montré que certains HAP
pouvaient induire spécifiquement de nombreux effets sur la santé, des effets systémiques
(hépatiques, hématologiques, immunologiques et développement d’athéroscléroses), et/ou des
effets sur la reproduction ainsi que des effets génotoxiques et cancérigènes (INERIS, 2005).
VI.1.Génotoxicité et cancérogénicité :
L’aspect génotoxique (mutagène) et cancérigène des HAP est au premier plan des
propriétés toxiques des HAP. C’est d’ailleurs l’aspect le plus étudié. Il a été montré lors de
tests en laboratoire sur des rongeurs et lors d’études épidémiologiques que certains HAP sont
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IV.2.2.Biodégradation :
Ce processus peut être plus efficace que la photo-oxydation et elle résulte la somme de
deux biodégradations totale (la transformation chimique des hydrocarbures en CO 2 et en H 2 O)
et primaire (transformation incomplète) (Pages-Jones, 1996 in Fattal P., 2008). La
dégradation des hydrocarbures se fait dans des milieux aérobies et anaérobies grâce à des
microorganismes, principalement des bactéries et/ou des champignons qui puisent dans le
pétrole leur alimentation. En effet les hydrocarbures constituent une source alimentaire pour
toutes les bactéries des milieux froids (psychrophiles) ainsi que des milieux tempérés
(mésophiles) (Berné,1982 in Fattal P., 2008).
L’oxydation est principalement liée aux processus biochimiques. Celui-ci dégrade les
composées hydrocarbonés pour produire de dioxyde de carbone, de l’eau, de la biomasse ainsi
des produits inertes (Bragg et al., 1993 in owens,1994in Fattal P., 2008). A titre d’exemple,
les HAP légers se dégradent bien, alors que ceux qui sont lourds ne se dégradent qu’avec des
conditions environnementales favorables. Cette dégradation s’opère 1,2, et 3 mois elle est
très nette pour les molécules les plus petites. La dégradation fongique est quant à elle, de
l’ordre de 20 à 31 %, en 10 jours , pour les champignons mucorales et Drescheslera ( Amiard
in Fattal P., 2008).
et al.,2004
En somme si l’on récapitule la liste des facteurs qui participent
à la biodégradation lente dans la colonne d’eau et au fond, il y a la température de l’air et
l’eau la surface de nappe exposée, le type de microorganismes ainsi que d’autres facteurs. En
effet, plus une nappe est étalée et / ou dispersée, plus la dégradation est facile. Enfin l’activité
bactérienne est favorisée d’une part par la présence de MES sur lesquelles se fixent les
microorganismes
Fattal P., 2008
(Owens, 1994 in
) et, d’autre part par la présence d’éléments
nutritifs dans un milieu oxygéné Fattal P., 2008).
(
VI. Toxicité des hydrocarbures :
Lors d’un déversement des hydrocarbures, plusieurs facteurs déterminent leurs impacts
sur la faune et la flore : La particularité du pétrole, les quantités introduites, le mode
d’introduction, la nature et le lieu de diversement ainsi que la susceptibilité des organismes
(Sellali B., 1996). La toxicité est la capacité inhérente à une substance de produire un effet
délétère sur un organisme. Les HAP n’ont pas tous les mêmes propriétés toxiques et ont
différents effets toxiques (Mazeas O, 2004).
Actuellement, les effets toxicologiques de tous les HAP sont imparfaitement connus.
Toutefois, les données expérimentales disponibles chez l’animal ont montré que certains HAP
pouvaient induire spécifiquement de nombreux effets sur la santé, des effets systémiques
(hépatiques, hématologiques, immunologiques et développement d’athéroscléroses), et/ou des
effets sur la reproduction ainsi que des effets génotoxiques et cancérigènes (INERIS, 2005).
VI.1.Génotoxicité et cancérogénicité :
L’aspect génotoxique (mutagène) et cancérigène des HAP est au premier plan des
propriétés toxiques des HAP. C’est d’ailleurs l’aspect le plus étudié. Il a été montré lors de
tests en laboratoire sur des rongeurs et lors d’études épidémiologiques que certains HAP sont
