Chapitre V : Impact des infrastructures littorales sur l’évolution du trait de
côte
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Secteur 3 : En 1966, avant même la construction de chemin de promenade, la plage
était déjà très réduite. Au cours de l’hiver 1969, une succession de mauvais temps a
provoqué une importante érosion, le chemin de promenade a été endommagé
surtout à son extrémité Est. Des régimes de houles avec plusieurs tempêtes de
directions Nord/Nord-Ouest à Nord enregistrées pendant l’hiver 1984 dont elles ont
occasionné de très forts dégâts.
Quatre facteurs contribuent à l’érosion massive de la plage Est de Sidi-Fredj ont été mis
en évidence (AINI, 2012).Certains de ces facteurs sont naturels, les autres, sont dus aux
différentes activités humaines sur le littoral :
1) L’action des houles, non seulement provoque un mouvement dans le profil, mais
aussi un transit littoral d’Est vers l’Ouest, créant ainsi une zone d’engraissement à
l’abri de la jetée Est du port de Sidi-Fredj. En effet les houles d’été qui proviennent
de Nord-Est engendre un courant de dérive Est-Ouest c'est-à-dire vers le port
provoquant ainsi l’engraissement de cette zone.
En saison hivernale, la prédominance des houles du secteur Nord-Ouest engendre
une dérive littorale Ouest-Est. Ce courant de dérive touche beaucoup plus la zone
de Moretti que la zone située entre l’hôtel El Riad et la jetée Sud du port de Sidi
Fredj.
2) La construction du port de Sidi-Fredj a entrainé un changement de l’angle
d’approche de la houle dominante NW, ce qui a accéléré la dérive littorale devant
El Minzah, El Riad et Moretti, provoquant ainsi une zone d’érosion irréversible. Le
sable arraché est charrié vers l’Est avant qu’il ne soit sédimenté sur la plage sous
marine.
3) L’édification du village de Moretti sur la haute plage, a entrainé la réduction de la
plage, de plus la construction d’un chemin de promenade soutenu par un mur
vertical a provoqué l’intensification de l’attaque de la houle.
4) Les extractions massives et importantes des sables à l’embouchure de l’Oued Béni
Messous et au niveau de l’hôtel El Riad ont contribué au déficit sédimentaire du
littoral.
Aussi, parmi les principaux facteurs anthropiques qui règnent sur le littoral de Sidi Fredj,
on distingue :
L'aménagement portuaire qui contribue à une perturbation de la sédimentation ainsi
que la modification de l'évolution de la ligne de rivage.
La pollution portuaire par l'intermédiaire des sédiments de dragage.
Le but du résumé des conséquences et des problèmes posés ultérieurement est de
comprendre le rapport qui s'établit entre le port et le paysage (marin et terrestre) juste après
sa construction et pendant son fonctionnement quand il s'agit d'un projet non préalablement
visualisé de manière à pouvoir en apprécier les conséquences sur le paysage.
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Secteur 3 : En 1966, avant même la construction de chemin de promenade, la plage
était déjà très réduite. Au cours de l’hiver 1969, une succession de mauvais temps a
provoqué une importante érosion, le chemin de promenade a été endommagé
surtout à son extrémité Est. Des régimes de houles avec plusieurs tempêtes de
directions Nord/Nord-Ouest à Nord enregistrées pendant l’hiver 1984 dont elles ont
occasionné de très forts dégâts.
Quatre facteurs contribuent à l’érosion massive de la plage Est de Sidi-Fredj ont été mis
en évidence (AINI, 2012).Certains de ces facteurs sont naturels, les autres, sont dus aux
différentes activités humaines sur le littoral :
1) L’action des houles, non seulement provoque un mouvement dans le profil, mais
aussi un transit littoral d’Est vers l’Ouest, créant ainsi une zone d’engraissement à
l’abri de la jetée Est du port de Sidi-Fredj. En effet les houles d’été qui proviennent
de Nord-Est engendre un courant de dérive Est-Ouest c'est-à-dire vers le port
provoquant ainsi l’engraissement de cette zone.
En saison hivernale, la prédominance des houles du secteur Nord-Ouest engendre
une dérive littorale Ouest-Est. Ce courant de dérive touche beaucoup plus la zone
de Moretti que la zone située entre l’hôtel El Riad et la jetée Sud du port de Sidi
Fredj.
2) La construction du port de Sidi-Fredj a entrainé un changement de l’angle
d’approche de la houle dominante NW, ce qui a accéléré la dérive littorale devant
El Minzah, El Riad et Moretti, provoquant ainsi une zone d’érosion irréversible. Le
sable arraché est charrié vers l’Est avant qu’il ne soit sédimenté sur la plage sous
marine.
3) L’édification du village de Moretti sur la haute plage, a entrainé la réduction de la
plage, de plus la construction d’un chemin de promenade soutenu par un mur
vertical a provoqué l’intensification de l’attaque de la houle.
4) Les extractions massives et importantes des sables à l’embouchure de l’Oued Béni
Messous et au niveau de l’hôtel El Riad ont contribué au déficit sédimentaire du
littoral.
Aussi, parmi les principaux facteurs anthropiques qui règnent sur le littoral de Sidi Fredj,
on distingue :
L'aménagement portuaire qui contribue à une perturbation de la sédimentation ainsi
que la modification de l'évolution de la ligne de rivage.
La pollution portuaire par l'intermédiaire des sédiments de dragage.
Le but du résumé des conséquences et des problèmes posés ultérieurement est de
comprendre le rapport qui s'établit entre le port et le paysage (marin et terrestre) juste après
sa construction et pendant son fonctionnement quand il s'agit d'un projet non préalablement
visualisé de manière à pouvoir en apprécier les conséquences sur le paysage.
