Chapitre 1 : Généralités
23
dans un réacteur à eau pressurisée de puissance électrique 900 Mégawatt (MW). Il a causé
de grave dégâts dans le cœur du réacteur et entrainant l’échappement de matière
radioactive sous forme de gaz et d’aérosols. Le tableau donne les quantités libérées par
certain produit de fission gazeux. La majeure partie des matières radioactives rejetées a été
confinée par la présence d’une structure de protection (HAMMADI, 1996).
Tableau 3 : Les gaz de fissions libérés par Three Mile Island (HOLM, 1994 in
HAMMADI, 1996)
Nucléides
Périodes
Quantités rejetées (Bq)
Kr-88
2.8h
1,4.10
15
Xe-133
5.2j
5,55.10
10
Xe-135
9.1j
1,11.10
10
I-131
8.1j
55,5.10
10
-L’accident de Tchernobyl
Survenu le 26 avril 1986 en URSS, cet accident est reconnu comme étant le plus grave de
l’histoire des accidents nucléaires. Il s’est produit pendant un essai technique à faible
puissance, alors que les systèmes de sécurité étaient déconnectés, ce qui a provoqué des
explosions dans le cœur du réacteur et endommagé ses structures de confinement.
Des gaz et des aérosols ont été rejetés dans l’atmosphère ce qui a entraîné l’émission totale
de 1,85.10
18
Bq de matières radioactives constituées principalement d’I-131, de Cs-137 et
de Cs-134 (AIEA, 1986 in HAMMADI, 1996).
-L’accident de Fukushima (Japon)
Le 11 mars β011, un séisme de degré 9 sur l’échelle de Richter a frappé la région nord du
Japon, provoquant un puissant tsunami (Fig.5). De par sa situation à l’intersection de
plusieurs plaques tectoniques, le Japon est relativement vulnérable aux tremblements de
terre. Ces deux évènements naturels extrêmes ont conduit à un accident nucléaire majeur,
procédant ainsi à une catastrophe en chaîne encore jamais constatée jusqu’alors et
entraînant des dégâts majeurs sur la société nippone et les écosystèmes.
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dans un réacteur à eau pressurisée de puissance électrique 900 Mégawatt (MW). Il a causé
de grave dégâts dans le cœur du réacteur et entrainant l’échappement de matière
radioactive sous forme de gaz et d’aérosols. Le tableau donne les quantités libérées par
certain produit de fission gazeux. La majeure partie des matières radioactives rejetées a été
confinée par la présence d’une structure de protection (HAMMADI, 1996).
Tableau 3 : Les gaz de fissions libérés par Three Mile Island (HOLM, 1994 in
HAMMADI, 1996)
Nucléides
Périodes
Quantités rejetées (Bq)
Kr-88
2.8h
1,4.10
15
Xe-133
5.2j
5,55.10
10
Xe-135
9.1j
1,11.10
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I-131
8.1j
55,5.10
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-L’accident de Tchernobyl
Survenu le 26 avril 1986 en URSS, cet accident est reconnu comme étant le plus grave de
l’histoire des accidents nucléaires. Il s’est produit pendant un essai technique à faible
puissance, alors que les systèmes de sécurité étaient déconnectés, ce qui a provoqué des
explosions dans le cœur du réacteur et endommagé ses structures de confinement.
Des gaz et des aérosols ont été rejetés dans l’atmosphère ce qui a entraîné l’émission totale
de 1,85.10
18
Bq de matières radioactives constituées principalement d’I-131, de Cs-137 et
de Cs-134 (AIEA, 1986 in HAMMADI, 1996).
-L’accident de Fukushima (Japon)
Le 11 mars β011, un séisme de degré 9 sur l’échelle de Richter a frappé la région nord du
Japon, provoquant un puissant tsunami (Fig.5). De par sa situation à l’intersection de
plusieurs plaques tectoniques, le Japon est relativement vulnérable aux tremblements de
terre. Ces deux évènements naturels extrêmes ont conduit à un accident nucléaire majeur,
procédant ainsi à une catastrophe en chaîne encore jamais constatée jusqu’alors et
entraînant des dégâts majeurs sur la société nippone et les écosystèmes.
