Chapitre 1 : Généralités
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cours de ses recherches ou il a observé que le sel d’uranium pouvait noircir une plaque
photographique. C’est la découverte de la radioactivité naturelle.
En 1898, Pierre et Marie Curie découvrent que le minerai d’uranite est plus fortement
radioactif que le sel d’uranium utilisé par Becquerel. Ils en déduisent que ce minerai doit
contenir d’autres éléments radioactifs (Polonium, Radium et Thorium). Elle reçut le prix
Nobel de physique en 1903 avec son mari et H.Becquerel, ainsi que le prix Nobel de
Chimie en 1911, pour son travail sur le radium et ses composés.
En 1934, la découverte de la radioactivité artificielle par Irène et Frédéric Joliot-Curie
donne un nouveau sens aux applications de la radioactivité dans divers domaines, tels que
l’industrie nucléaire, la recherche scientifique, la médecine…etc.
2.2 Notions de la radioactivité
2.2.1Définition de la radioactivité et le radioélément
La radioactivité est un phénomène naturel et spontané qui permet à un noyau instable de se
transformer en un noyau plus stable. La diminution d’énergie qui accompagne ce
phénomène se fait par émission de particules alpha ou beta accompagnée parfois d’un
rayonnement gamma. Un noyau radioactif est caractérisé par le type de particule qu’il émet
et sa période radioactive.
Un élément est un type d’atome caractérisé par un numéro atomique Z quand on parle
d’élément, on ne s’intéresse donc pas au noyau mais au cortège électronique qui définit la
chimie de l’élément .Un radioélément est un élément radioactif qui ne possède que des
isotopes radioactifs (Elsevier’s Dictionnary of Nuclear Science and Technology, 1970
in Le petit et Granier, 2002).
2.2.2 Différents processus d’émission radioactive
2.2.2.1 Emission radioactive alpha (α)
La désintégration alpha (α) représente la perte de deux neutrons et de deux protons (c’est–
à-dire un noyau d’hélium) du noyau père. Il en résulte la création d’un nouvel élément et
l’émission d’une particule alpha (Eq. 1). La particule alpha étant relativement grosse, une
feuille de papier suffit pour l’arrêter. Par exemple, l’uranium 238 est un radioélément
émetteur alpha et se transforme en thorium 234 (Fig.1).
í±
í°´
→
→
í±−−
í°´−4
+ í°»í±
4
(Eq.1)
Où
X= noyau père instable
A= nombre de nucléons (protons + neutrons)
Z= nombre de protons
Y= nouvel élément
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cours de ses recherches ou il a observé que le sel d’uranium pouvait noircir une plaque
photographique. C’est la découverte de la radioactivité naturelle.
En 1898, Pierre et Marie Curie découvrent que le minerai d’uranite est plus fortement
radioactif que le sel d’uranium utilisé par Becquerel. Ils en déduisent que ce minerai doit
contenir d’autres éléments radioactifs (Polonium, Radium et Thorium). Elle reçut le prix
Nobel de physique en 1903 avec son mari et H.Becquerel, ainsi que le prix Nobel de
Chimie en 1911, pour son travail sur le radium et ses composés.
En 1934, la découverte de la radioactivité artificielle par Irène et Frédéric Joliot-Curie
donne un nouveau sens aux applications de la radioactivité dans divers domaines, tels que
l’industrie nucléaire, la recherche scientifique, la médecine…etc.
2.2 Notions de la radioactivité
2.2.1Définition de la radioactivité et le radioélément
La radioactivité est un phénomène naturel et spontané qui permet à un noyau instable de se
transformer en un noyau plus stable. La diminution d’énergie qui accompagne ce
phénomène se fait par émission de particules alpha ou beta accompagnée parfois d’un
rayonnement gamma. Un noyau radioactif est caractérisé par le type de particule qu’il émet
et sa période radioactive.
Un élément est un type d’atome caractérisé par un numéro atomique Z quand on parle
d’élément, on ne s’intéresse donc pas au noyau mais au cortège électronique qui définit la
chimie de l’élément .Un radioélément est un élément radioactif qui ne possède que des
isotopes radioactifs (Elsevier’s Dictionnary of Nuclear Science and Technology, 1970
in Le petit et Granier, 2002).
2.2.2 Différents processus d’émission radioactive
2.2.2.1 Emission radioactive alpha (α)
La désintégration alpha (α) représente la perte de deux neutrons et de deux protons (c’est–
à-dire un noyau d’hélium) du noyau père. Il en résulte la création d’un nouvel élément et
l’émission d’une particule alpha (Eq. 1). La particule alpha étant relativement grosse, une
feuille de papier suffit pour l’arrêter. Par exemple, l’uranium 238 est un radioélément
émetteur alpha et se transforme en thorium 234 (Fig.1).
í±
í°´
→
→
í±−−
í°´−4
+ í°»í±
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(Eq.1)
Où
X= noyau père instable
A= nombre de nucléons (protons + neutrons)
Z= nombre de protons
Y= nouvel élément
