Chapitre I
Généralités
17
beaucoup d'options dans les marques de matériel, les types, les fonctions et les coûts
(Davis, 2001).
I.2.3 Les modes de représentation des données
a. Le mode vecteur
Le mode vecteur est basé sur les trois formes géométriques fondamentales : le point, la ligne
et le polygone. Les données de type vecteur sont caractérisées par l'utilisation des points
séquentiels pour définir un segment linéaire. Chaque sommet est constitué d'une coordonnée
X et une coordonnée Y.
b. Le mode raster
Les données raster utilisent une structure de données grille-cellule où la zone géographique
est divisée en cellules identifiées par des lignes et des colonnes. Une structure de données
raster est en fait une matrice. Comme les cellules-grilles peuvent être manipulées comme des
tableaux à deux dimensions dans le codage informatique de nombreuses opérations
analytiques sont faciles à programmer. Cela rend ces structures de données un choix populaire
pour de nombreux logiciels de SIG (Buckley, 2000).
1.2.4 Les données des SIG
Les SIG utilisent deux types de données basiques :
• Les données spatiales : elles décrivent la position absolue et relative des entités
géographiques.
• Les données attributaires : elles décrivent les propriétés quantitatives et / ou
qualitatives des entités spatiales.
I.2.5 Les fonctionnalités des SIG
Un SIG intègre généralement cinq fonctionnalités de base. (Salgé et Denègre 1996) évoquent
les « 5A », à savoir :
• L'acquisition grâce à des fonctions de saisie des données sous forme numérique
• L’archivage grâce à un Système de Gestion de Bases de Données (SGBD)
• L'analyse au moyen de requêtes
• L'affichage par des fonctions de mise en forme et de visualisation
• L'abstraction par des fonctions rendant compte de la modélisation de la réalité.
Grâce à ces cinq fonctionnalités, un SIG permet :
• Le prétraitement et la manipulation des données géospatiales par : la validation et
l’édition des données, la conversion de la structure (de raster à vectorielle et viceversa) et la conversion géométrique, la généralisation et la classification, l’intégration
Généralités
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beaucoup d'options dans les marques de matériel, les types, les fonctions et les coûts
(Davis, 2001).
I.2.3 Les modes de représentation des données
a. Le mode vecteur
Le mode vecteur est basé sur les trois formes géométriques fondamentales : le point, la ligne
et le polygone. Les données de type vecteur sont caractérisées par l'utilisation des points
séquentiels pour définir un segment linéaire. Chaque sommet est constitué d'une coordonnée
X et une coordonnée Y.
b. Le mode raster
Les données raster utilisent une structure de données grille-cellule où la zone géographique
est divisée en cellules identifiées par des lignes et des colonnes. Une structure de données
raster est en fait une matrice. Comme les cellules-grilles peuvent être manipulées comme des
tableaux à deux dimensions dans le codage informatique de nombreuses opérations
analytiques sont faciles à programmer. Cela rend ces structures de données un choix populaire
pour de nombreux logiciels de SIG (Buckley, 2000).
1.2.4 Les données des SIG
Les SIG utilisent deux types de données basiques :
• Les données spatiales : elles décrivent la position absolue et relative des entités
géographiques.
• Les données attributaires : elles décrivent les propriétés quantitatives et / ou
qualitatives des entités spatiales.
I.2.5 Les fonctionnalités des SIG
Un SIG intègre généralement cinq fonctionnalités de base. (Salgé et Denègre 1996) évoquent
les « 5A », à savoir :
• L'acquisition grâce à des fonctions de saisie des données sous forme numérique
• L’archivage grâce à un Système de Gestion de Bases de Données (SGBD)
• L'analyse au moyen de requêtes
• L'affichage par des fonctions de mise en forme et de visualisation
• L'abstraction par des fonctions rendant compte de la modélisation de la réalité.
Grâce à ces cinq fonctionnalités, un SIG permet :
• Le prétraitement et la manipulation des données géospatiales par : la validation et
l’édition des données, la conversion de la structure (de raster à vectorielle et viceversa) et la conversion géométrique, la généralisation et la classification, l’intégration
