Chapitre ІІ
Description de la zone d’étude
33
II.5.2.3 Le courant de retour :
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour du courant existant à partir du lieu
de déferlement de la houle.
Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de la houle et de la pente de la plage
et ils sont responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large.
II.5.2.4 Le courant de dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale, la vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence de
50 à 60°.
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale, cette énergie permet la remise en suspension et le transit des particules sédimentaires
le long de la côte.
Dans le cas général des houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont notables
que dans la zone de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et graviers de la
frange littorale (fond à -10 m). Ils assurent le transport latéral par dérive littorale et la
dispersion. Par contre, pour les houles de fortes amplitudes, elles pourraient agir en fonction de
l’amplitude jusqu'à des fonds atteignant 40 à 60 m de profondeur.
II.5.2.5 La marée :
D’une façon générale, la marée sur la côte algérienne est faible (de l’ordre de 20 cm environ).
Le rythme fondamental est imposé par la marée astronomique de faible amplitude comme sur
toute la côte algérienne. En plus de la marée astronomique, le niveau d’eau peut changer en
fonction d’autres phénomènes tels que la pression atmosphérique et le vent ; mais le niveau ne
dépasse guère les 50 cm.
Description de la zone d’étude
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II.5.2.3 Le courant de retour :
Le courant de retour correspond à une zone de flot de retour du courant existant à partir du lieu
de déferlement de la houle.
Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de la houle et de la pente de la plage
et ils sont responsables de la dispersion d’une partie des sédiments côtiers vers le large.
II.5.2.4 Le courant de dérive littorale :
Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, celle-ci donne naissance à un
courant de dérive littorale, la vitesse de ce courant est maximale pour un angle d’incidence de
50 à 60°.
La dérive littorale prend naissance au niveau de la zone de déferlement où l’énergie est
maximale, cette énergie permet la remise en suspension et le transit des particules sédimentaires
le long de la côte.
Dans le cas général des houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont notables
que dans la zone de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et graviers de la
frange littorale (fond à -10 m). Ils assurent le transport latéral par dérive littorale et la
dispersion. Par contre, pour les houles de fortes amplitudes, elles pourraient agir en fonction de
l’amplitude jusqu'à des fonds atteignant 40 à 60 m de profondeur.
II.5.2.5 La marée :
D’une façon générale, la marée sur la côte algérienne est faible (de l’ordre de 20 cm environ).
Le rythme fondamental est imposé par la marée astronomique de faible amplitude comme sur
toute la côte algérienne. En plus de la marée astronomique, le niveau d’eau peut changer en
fonction d’autres phénomènes tels que la pression atmosphérique et le vent ; mais le niveau ne
dépasse guère les 50 cm.
