CONCLUSION
70
CONCLUSION
La préservation de la qualité du littoral algérois nécessite non seulement une mesure des
paramètres physico-chimiques à savoir l’oxygène dissous, le potentiel d’hydrogène, la salinité
et la température, mais également une connaissance des niveaux de présence des contaminants
métalliques dans cet environnement. Ainsi, l’utilisation des organismes marins comme
indicateurs de pollution afin d’évaluer et déterminer le niveau de contamination s’avère
indispensable.
Cette approche nous a permis d’estimer les teneurs et la biodisponibilité des métaux traces
comme le zinc (Zn) , le cadmium (Cd) et le plomb (Pb) chez deux espèces bioindicatrices à
savoir les moules et Patella au niveau du littoral algérois.
Les résultats de l’indice de conditions obtenus pour la matrice biologique étudiée révèle que
la population des patelles et des moules se trouve en bon condition physiologique et dans un
bon états de santé.
Il y a une diversité spécifique, constaté lors de cette étude, chez le genre Patella. Six espèces
ont été identifié à savoir P. caerulea, P. nigra, P. rustica, P. aspera, P. safiana et P.
ulyssiopenensis, avec prédominance de P. caerulea, qui est la patelle commune de la
méditerranée.
Les résultats obtenus de l’analyse chimique des métaux traces chez Patella sp ainsi que les
moules sont bien représentatifs des stations étudiées. Les teneurs les plus élevés ont été
enregistrés au niveau des zones qui subissent une pollution d’origine anthropique à savoir les
zones portuaires, Zéralda, Front de mer de Bou Ismail et Bateau cassé. Alors que les faibles
teneurs, ont été retrouvés au niveau des zones plus ou moins propre comme l’Anse de Kouali,
Ain Tagourait et Figuier. Les teneurs obtenues permettent de classer les métaux comme suit :
Zn >> Cd >> Pb.
Les concentrations des métaux traces chez les moules et les patelles suivent la même tendance
spatiale ainsi que par rapport aux types des métaux analysés, à l’exception du zinc, qui est en
excès chez les patelles que les moules.
Du fait qu’il y a une corrélation des teneurs en métaux traces chez les patelles avec celles
obtenues chez les moules ainsi que la capacité de ces espèces à résister à la pollution marine,
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CONCLUSION
La préservation de la qualité du littoral algérois nécessite non seulement une mesure des
paramètres physico-chimiques à savoir l’oxygène dissous, le potentiel d’hydrogène, la salinité
et la température, mais également une connaissance des niveaux de présence des contaminants
métalliques dans cet environnement. Ainsi, l’utilisation des organismes marins comme
indicateurs de pollution afin d’évaluer et déterminer le niveau de contamination s’avère
indispensable.
Cette approche nous a permis d’estimer les teneurs et la biodisponibilité des métaux traces
comme le zinc (Zn) , le cadmium (Cd) et le plomb (Pb) chez deux espèces bioindicatrices à
savoir les moules et Patella au niveau du littoral algérois.
Les résultats de l’indice de conditions obtenus pour la matrice biologique étudiée révèle que
la population des patelles et des moules se trouve en bon condition physiologique et dans un
bon états de santé.
Il y a une diversité spécifique, constaté lors de cette étude, chez le genre Patella. Six espèces
ont été identifié à savoir P. caerulea, P. nigra, P. rustica, P. aspera, P. safiana et P.
ulyssiopenensis, avec prédominance de P. caerulea, qui est la patelle commune de la
méditerranée.
Les résultats obtenus de l’analyse chimique des métaux traces chez Patella sp ainsi que les
moules sont bien représentatifs des stations étudiées. Les teneurs les plus élevés ont été
enregistrés au niveau des zones qui subissent une pollution d’origine anthropique à savoir les
zones portuaires, Zéralda, Front de mer de Bou Ismail et Bateau cassé. Alors que les faibles
teneurs, ont été retrouvés au niveau des zones plus ou moins propre comme l’Anse de Kouali,
Ain Tagourait et Figuier. Les teneurs obtenues permettent de classer les métaux comme suit :
Zn >> Cd >> Pb.
Les concentrations des métaux traces chez les moules et les patelles suivent la même tendance
spatiale ainsi que par rapport aux types des métaux analysés, à l’exception du zinc, qui est en
excès chez les patelles que les moules.
Du fait qu’il y a une corrélation des teneurs en métaux traces chez les patelles avec celles
obtenues chez les moules ainsi que la capacité de ces espèces à résister à la pollution marine,
