RESULTATS ET DISCUSION
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(Bouchard, 2004), donc tous ce qui est acheminés dans l’eau de mer , soit nourriture ou
contaminats, peut passer à l’interieur de l’organisme (Pruel et al., 1987 ; Livingstone, 1991).
Alors que les valeurs de ces métaux non esseentiels (Pb et Cd) au niveau de la station de
Bateau cassé et Zéralda présente une certaine hétérogénéité chez les patelles et les moules,
mais qui suit presque la même tendance de biaccumulation, du fait que ces organismes ont été
récoltés dans des zones polluées.
Les deux espèces, fournissent les mêmes modèles spaciaux, qui pourraient être liés aux
sources de contamination locales identifiées (Nakhlé et al., 2006). Les teneurs élevées en
cadmium, chez les patelles par rapport aux moules, pourraient être expliquées par le
comportement de l’animal dans sa quête pour la nourriture et l’adsorption des métaux sur le
mucus pédestre (Nakhlé, 2003).
Pour le zinc, il y a une forte accumulation par les patelles. En effet, la reproduction de ces
dernières a lieu en automne ou le début d’hiver, mais selon l’étude de Hakab (2010), elle peut
être effectuée en cas d’un choc thermiques, résultant d’une variation brusque de la
température de l’eau de mer, ou d’une différence de température entre l’air et l’eau.
IV.5 Comparaison des teneurs en métaux traces chez les patelles et les moules avec
celles obtenues dans d’autres études au niveau de la côte algérienne et d’autres
sites
IV.5.1 Patelles
Les concentrations en métaux lourds obtenus chez Patella sp dans la baie de Bou-Ismail et les
deux zones (Bateau cassé, Figuier) sont comparées avec celles des patelles de la baie de Bou
Ismail (Derradji, 2014 ; Halaili, 2014), ainsi que le littoral extrême ouest Algérien
(Benguedda-Rahal, 2012).
Les résultats de cette comparaison sont rapportés dans le tableau ci-dessous.
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(Bouchard, 2004), donc tous ce qui est acheminés dans l’eau de mer , soit nourriture ou
contaminats, peut passer à l’interieur de l’organisme (Pruel et al., 1987 ; Livingstone, 1991).
Alors que les valeurs de ces métaux non esseentiels (Pb et Cd) au niveau de la station de
Bateau cassé et Zéralda présente une certaine hétérogénéité chez les patelles et les moules,
mais qui suit presque la même tendance de biaccumulation, du fait que ces organismes ont été
récoltés dans des zones polluées.
Les deux espèces, fournissent les mêmes modèles spaciaux, qui pourraient être liés aux
sources de contamination locales identifiées (Nakhlé et al., 2006). Les teneurs élevées en
cadmium, chez les patelles par rapport aux moules, pourraient être expliquées par le
comportement de l’animal dans sa quête pour la nourriture et l’adsorption des métaux sur le
mucus pédestre (Nakhlé, 2003).
Pour le zinc, il y a une forte accumulation par les patelles. En effet, la reproduction de ces
dernières a lieu en automne ou le début d’hiver, mais selon l’étude de Hakab (2010), elle peut
être effectuée en cas d’un choc thermiques, résultant d’une variation brusque de la
température de l’eau de mer, ou d’une différence de température entre l’air et l’eau.
IV.5 Comparaison des teneurs en métaux traces chez les patelles et les moules avec
celles obtenues dans d’autres études au niveau de la côte algérienne et d’autres
sites
IV.5.1 Patelles
Les concentrations en métaux lourds obtenus chez Patella sp dans la baie de Bou-Ismail et les
deux zones (Bateau cassé, Figuier) sont comparées avec celles des patelles de la baie de Bou
Ismail (Derradji, 2014 ; Halaili, 2014), ainsi que le littoral extrême ouest Algérien
(Benguedda-Rahal, 2012).
Les résultats de cette comparaison sont rapportés dans le tableau ci-dessous.
