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Introduction
Les eaux de surface occupent la plus grande partie du globe terrestre, environ 98% de
ces eaux sont des eaux marines, les 2% restant constituent les eaux continentales représentées
par les rivières, les lacs, les étangs. Dans ces eaux marines le phytoplancton constitue la base
de la chaine trophique. Donc la découverte du plancton est l’un des évènements majeurs de
l’océanographie moderne qui s’étale sur une tentative d’année et qui résulte de la créativité
d’une pléthore d’équipe.
Les zones côtières constituent des espaces d’interface entre l’océan, la terre et
l’atmosphère. Ces zones sont très productives bien qu’elles ne représentent qu’une faible
surface (7% de la surface océanique). En effet, elles contribuent entre 14 et 30% de la
production primaire des océans (Mantoura et al., 1991). La colonne d’eau s’y caractérise par
une faible profondeur de la couche euphotique et la régénération des nutriments à partir du
fond. Cependant, la biomasse photosynthétique y est relativement faible comparée à la
biomasse terrestre. Cela est dû à la petite taille des organismes autotrophes qui constituent le
phytoplancton et représentent une véritable pompe biologique ‘Co2’ (Longhurst et Harrison,
1989 in Guiselin, 2010)
L’observation et le comptage au microscope attirent l’attention des biologistes marins
dès le début du xx siècle sur l’existence parfois même sur l’abondance de phytoplancton de
très petite taille. Ce qui conduit a les ranger en fonction de leurs dimensions. La composition
spécifique des communautés phytoplanctonique, l’abondance relative des différentes espèces,
ainsi la dominance d’une population par rapport à une autre sont autant de traits et de
phénomène en constante évolution qui caractérisent les successions phytoplanctoniques.
(Smayda, 1980 in Gailhard, 2003).
Suivant cette conception ‘méthode uthermôhl’, la dynamique des populations
phytoplanctoniques est examinée à travers la réponse globale de la communauté aux variations
environnementales, à l’aide de variable synthétique telle que la biomasse phytoplanctonique
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