Chapitre V : transport sédimentaire
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Pour bien quantifier ce transit, il faut déployer une instrumentation lourde et coûteuse
(traceurs radioactifs ou des pièges à sédiments) et procéder par la suite à une comparaison
entre débit calculé et mesuré.
9. Modélisation du transport sédimentaire
9.1. Calcul des tendances du transport sédimentaire
Si la méthode de Gao & Collins (1992) a fait l'objet de certaines controverses dans ses
premiers développements (Le Roux, 1994a, b), ses applications en domaine marin sont
maintenant courantes dans les problématiques de recherche scientifique (Garnaud, 2003 ;
Poizot et al., 2006). La plupart des applications sont réalisées dans des environnements
côtiers ouverts sur l’océan, depuis les plages aux canyons sous-marins en passant par les
estuaires (Tableau V.9).
Tableau V.9: Synthèse non exhaustive des applications de la méthode de calcul des
tendances de transport sédimentaire. (Mezouar, 2009).
Domaines d’application
Auteurs
Ports
Gao & Collins, 1992).
Estuaires
(McLaren& Little, 1987; Wu &Shen, 1999; Mallet et al.,
2000;Chang et al., 2001).
Plages et zones
intertidales
(Masselink, 1992 ; Pedreros et al, 1996 ; Mohd-Lokman et
al, 1998).
Plateau continental
(Gao & Collins, 1994a; Gao et al., 1994; Garnaud, 2003).
Rivière
(Asselman, 1999).
Canyons sous-marins
(Liu et al, 2002).
Bancs sableux
(Lanckneus et al, 1992 ; Vanwesenbeeck&Lanckneus,
2000).
Le modèle développé par McLaren (1981, 1985) est basé sur le principe suivant : les
variations dans la répartition granulométrique d’un sédiment depuis sa source jusqu’au
moment du dépôt dépendent de la dynamique hydro sédimentaire. Cette dynamique
(érosion, transport, tri et dépôt sélectif) peut traduire les directions du transport résiduel. Ce
modèle repose sur la comparaison entre les échantillons des trois paramètres
sédimentlogiques ; la moyenne (μ), l’indice de classement (σ) et l’indice d’asymétrie (Sk)
entre deux prélèvements.
Par comparaison de (n) paramètres, deux cas possibles peuvent apparaître entre deux
échantillons. Théoriquement, les cas possibles sont au nombre de huit (McLaren et
Bowles, 1985) :
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Pour bien quantifier ce transit, il faut déployer une instrumentation lourde et coûteuse
(traceurs radioactifs ou des pièges à sédiments) et procéder par la suite à une comparaison
entre débit calculé et mesuré.
9. Modélisation du transport sédimentaire
9.1. Calcul des tendances du transport sédimentaire
Si la méthode de Gao & Collins (1992) a fait l'objet de certaines controverses dans ses
premiers développements (Le Roux, 1994a, b), ses applications en domaine marin sont
maintenant courantes dans les problématiques de recherche scientifique (Garnaud, 2003 ;
Poizot et al., 2006). La plupart des applications sont réalisées dans des environnements
côtiers ouverts sur l’océan, depuis les plages aux canyons sous-marins en passant par les
estuaires (Tableau V.9).
Tableau V.9: Synthèse non exhaustive des applications de la méthode de calcul des
tendances de transport sédimentaire. (Mezouar, 2009).
Domaines d’application
Auteurs
Ports
Gao & Collins, 1992).
Estuaires
(McLaren& Little, 1987; Wu &Shen, 1999; Mallet et al.,
2000;Chang et al., 2001).
Plages et zones
intertidales
(Masselink, 1992 ; Pedreros et al, 1996 ; Mohd-Lokman et
al, 1998).
Plateau continental
(Gao & Collins, 1994a; Gao et al., 1994; Garnaud, 2003).
Rivière
(Asselman, 1999).
Canyons sous-marins
(Liu et al, 2002).
Bancs sableux
(Lanckneus et al, 1992 ; Vanwesenbeeck&Lanckneus,
2000).
Le modèle développé par McLaren (1981, 1985) est basé sur le principe suivant : les
variations dans la répartition granulométrique d’un sédiment depuis sa source jusqu’au
moment du dépôt dépendent de la dynamique hydro sédimentaire. Cette dynamique
(érosion, transport, tri et dépôt sélectif) peut traduire les directions du transport résiduel. Ce
modèle repose sur la comparaison entre les échantillons des trois paramètres
sédimentlogiques ; la moyenne (μ), l’indice de classement (σ) et l’indice d’asymétrie (Sk)
entre deux prélèvements.
Par comparaison de (n) paramètres, deux cas possibles peuvent apparaître entre deux
échantillons. Théoriquement, les cas possibles sont au nombre de huit (McLaren et
Bowles, 1985) :
