Chapitre VI : techniques et méthodes de protection contre l’érosion
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1. Introduction
Actuellement le pourcentage des côtes meubles d'érosion atteint 20 à 40% selon les
pays. Lorsque l'Homme, par des aménagements inconsidérés, n'est pas la cause première de
l'érosion, celle-ci s'explique par l'action des facteurs naturels sur le milieu. La remontée
progressive du niveau marin est de l'ordre de 1.5 à 2 mm/an, ce qui correspond à une perte de
sédiments de 1 à 3 m3/ml/an (Sogreah, 1990).
L'agitation engendre des mouvements sédimentaires dans les profils de plage prélevant
50 à 500 m
3 de sable par mètre linéaire et par an, ainsi que des transports par dérive littorale.
Les courants et les vents, dont l'action de déflation concerne 2 à 10 m
3 /ml/an, jouent
également un rôle important dans le déplacement des sédiments.
Sans intervention, la disparition de nombreux secteurs littoraux est donc inéluctable et
l'Homme tente de lutter contre l'érosion, processus naturel qui vient menacer des zones
d'habitation ou des secteurs d'intérêt économique, touristique ou écologique.
La diversité des phénomènes à l'origine de l'érosion littorale conduit à une diversité de
moyens de protection qui ne s'opposent pas forcément les uns aux autres, mais sont souvent
complémentaires. En effet, pour améliorer l'efficacité des interventions de protection, on
adopte souvent des défenses de natures mixtes (aménagement d’épis stabilisateurs et
engraissement avec des matériaux naturels).
On distingue ainsi les réponses techniques basées sur :
_ Les méthodes « passives » (aménagements statiques) basées sur la construction d’ouvrages
lourds en mer et sur le rivage. Ces ouvrages demandent un investissement plus élevé que les
solutions qui composent avec le milieu, mais leur cout d'entretien est plus faible.
_ Les méthodes « actives » (aménagements dynamiques) utilisant et agissant sur les
matériaux naturels. Ces méthodes sont plus généralement dénommées méthodes « douces ».
Ces techniques sont utilises de préférence a des ouvrages massifs, car d'une part leur impacts
sur l'environnement sont sans comparaison avec des ouvrages massifs et d'autre part, ils sont
moins onéreux a l'investissement, mais coutent plus chers a l'entretien.
2. Nécessité d’une étude d’aménagement
Notre site d’étude est en état d’érosion, afin de le protéger une étude d’aménagement est
nécessaire pour essayer de cesser l’érosion.
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1. Introduction
Actuellement le pourcentage des côtes meubles d'érosion atteint 20 à 40% selon les
pays. Lorsque l'Homme, par des aménagements inconsidérés, n'est pas la cause première de
l'érosion, celle-ci s'explique par l'action des facteurs naturels sur le milieu. La remontée
progressive du niveau marin est de l'ordre de 1.5 à 2 mm/an, ce qui correspond à une perte de
sédiments de 1 à 3 m3/ml/an (Sogreah, 1990).
L'agitation engendre des mouvements sédimentaires dans les profils de plage prélevant
50 à 500 m
3 de sable par mètre linéaire et par an, ainsi que des transports par dérive littorale.
Les courants et les vents, dont l'action de déflation concerne 2 à 10 m
3 /ml/an, jouent
également un rôle important dans le déplacement des sédiments.
Sans intervention, la disparition de nombreux secteurs littoraux est donc inéluctable et
l'Homme tente de lutter contre l'érosion, processus naturel qui vient menacer des zones
d'habitation ou des secteurs d'intérêt économique, touristique ou écologique.
La diversité des phénomènes à l'origine de l'érosion littorale conduit à une diversité de
moyens de protection qui ne s'opposent pas forcément les uns aux autres, mais sont souvent
complémentaires. En effet, pour améliorer l'efficacité des interventions de protection, on
adopte souvent des défenses de natures mixtes (aménagement d’épis stabilisateurs et
engraissement avec des matériaux naturels).
On distingue ainsi les réponses techniques basées sur :
_ Les méthodes « passives » (aménagements statiques) basées sur la construction d’ouvrages
lourds en mer et sur le rivage. Ces ouvrages demandent un investissement plus élevé que les
solutions qui composent avec le milieu, mais leur cout d'entretien est plus faible.
_ Les méthodes « actives » (aménagements dynamiques) utilisant et agissant sur les
matériaux naturels. Ces méthodes sont plus généralement dénommées méthodes « douces ».
Ces techniques sont utilises de préférence a des ouvrages massifs, car d'une part leur impacts
sur l'environnement sont sans comparaison avec des ouvrages massifs et d'autre part, ils sont
moins onéreux a l'investissement, mais coutent plus chers a l'entretien.
2. Nécessité d’une étude d’aménagement
Notre site d’étude est en état d’érosion, afin de le protéger une étude d’aménagement est
nécessaire pour essayer de cesser l’érosion.
