Chapitre 2
Zone d’étude
39
Selon Maouche (1987), Le régime et la vitesse des vents dans la région d’Alger sont
caractérisés par :
Des vents de secteur NE : qui sont les plus fréquents et mieux marqués en été, leur
vitesse se répartisse entre 1 et 30 nœuds.
Des vents de secteur W-SW, bien représentés eux aussi, soufflent principalement
en hiver, de 6 à 10 nœuds.
Des vents de secteur S-SE : qui sont les moins représentés, ils sont marqués en
automne et en hiver, leur vitesse est de 6 à 10 nœuds (Taoudiat, 2009).
2.2.5.2 Les houles
D'après Leclaire (1972), le régime saisonnier se caractérise par deux directions
privilégiées:
En hiver : Les houles prédominantes sont W.N.W (pour plus de 80 %) avec une période
moyenne de 8 à 9 secondes. Des périodes pouvant atteindre parfois 13 secondes ont été
relevées lors des grandes tempêtes.
En été : La houle de direction N.N.E. se caractérise par une période moyenne plus faible
de 6 à 7 secondes et des amplitudes moins élevées de 0.5 à 1 m. 50 % de ces houles ont
une période de 6 à 9 secondes et n'atteignent que très rarement 3 m d'amplitude.
(Taoudiat, 2009).
2.3.La Courantologie
La mer méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux apports
fluviaux et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer
estimée à 1m/an, ce déficit est compensé par un flux entrant (de 31600 Km
3
/ an) d’eau
atlantique, par le détroit de Gibraltar. Ces eaux (de S < 36,5 PSU), au fur et à mesure de
leur progression vers l’Est, elles se « méditerranisent » le long des côtes Algériennes. D’où
l’appellation du courant algérien.
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par ce courant, qui agit sur la
distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques voire sur la dispersion
des polluants (Millot, 1989 in Kerzabi, 2004).
Zone d’étude
39
Selon Maouche (1987), Le régime et la vitesse des vents dans la région d’Alger sont
caractérisés par :
Des vents de secteur NE : qui sont les plus fréquents et mieux marqués en été, leur
vitesse se répartisse entre 1 et 30 nœuds.
Des vents de secteur W-SW, bien représentés eux aussi, soufflent principalement
en hiver, de 6 à 10 nœuds.
Des vents de secteur S-SE : qui sont les moins représentés, ils sont marqués en
automne et en hiver, leur vitesse est de 6 à 10 nœuds (Taoudiat, 2009).
2.2.5.2 Les houles
D'après Leclaire (1972), le régime saisonnier se caractérise par deux directions
privilégiées:
En hiver : Les houles prédominantes sont W.N.W (pour plus de 80 %) avec une période
moyenne de 8 à 9 secondes. Des périodes pouvant atteindre parfois 13 secondes ont été
relevées lors des grandes tempêtes.
En été : La houle de direction N.N.E. se caractérise par une période moyenne plus faible
de 6 à 7 secondes et des amplitudes moins élevées de 0.5 à 1 m. 50 % de ces houles ont
une période de 6 à 9 secondes et n'atteignent que très rarement 3 m d'amplitude.
(Taoudiat, 2009).
2.3.La Courantologie
La mer méditerranée est connue par son excès d’évaporation par rapport aux apports
fluviaux et aux précipitations, ceci est responsable d’une baisse de niveau de la mer
estimée à 1m/an, ce déficit est compensé par un flux entrant (de 31600 Km
3
/ an) d’eau
atlantique, par le détroit de Gibraltar. Ces eaux (de S < 36,5 PSU), au fur et à mesure de
leur progression vers l’Est, elles se « méditerranisent » le long des côtes Algériennes. D’où
l’appellation du courant algérien.
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par ce courant, qui agit sur la
distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques voire sur la dispersion
des polluants (Millot, 1989 in Kerzabi, 2004).
