Annexes
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La moule est sexuellement différenciée. Pendant la période de reproduction, les ovules de
la femelle sont libérés dans la cavité palléale où ils sont fécondés par les spermatozoïdes. Ces
derniers, déversés dans l'eau par les individus mâles, sont entraînés dans la cavité de la femelle
par la circulation d
’
eau entrante. La fécondation est donc externe, c’est la rencontre des deux
gamètes dans l’eau. La moule Mytilus galloprovicialis (Lamarck, 1819)) possède une période
de ponte établie durant toute l’année et même chose pour Perna perna (Linnaeus, 1758))
(Bouchroufa, 1982)).
Les œufs très nombreux (environ 500000) donnent deux stades larvaires successifs :
trochophore et véligère. La larve trochophore se transforme en larve véligère en 24h. Celle-ci
se fixe sur un substrat, après 2 à 3 semaines, se métamorphose en jeune moule
(Cahen, 2006).
LA maturité sexuelle se fait entre 5 et 8 mois pour une taille d15 à 35 mm (Lubet, 1973).
Ecologie :
Habitat
La moule se rencontre principalement dans les zones des marées des mers tempérées des
hémisphères Nord et Sud. Elle colonise l'estran, zone qui s'étend de la ligne du flux maximum
(vives-eaux) à la ligne de reflux maximum (mortes-eaux). Dans cet espace libéré régulièrement
par la mer, les conditions de vie sont difficiles. Les organismes vivants sont recouverts d'eaux
ou asséchés, suivant les variations journalières de flux et de reflux. Les zones les plus hautes
ne sont couvertes que lors des marées de vives-eaux. Les zones les plus basses ne sont
découvertes que lors des marées de mortes-eaux. Dans ces zones de marées, la moule peut
coloniser et couvrir de vastes espaces (bancs de moules) (Cahen. 2006)
Adaptations aux marées
Son corps est protégé par une coquille. Elle s'accole à d'autres moules et se Fixe sur un
substrat, de la sorte l'impact des vagues se fait moins ressentir. Elle filtre sa nourriture de l'eau
sans devoir se déplacer. Lorsque le niveau de l'eau descend, la moule retient l'eau en fermant
ses valves. Elle est protégée contre le dessèchement, l'air, la lumière et la prédation. Quand
l’oxygène vient à manquer dans l'eau ainsi retenue, la moule passe à un mode de respiration
anaérobie. Elle résiste à de nombreux facteurs abiotiques (température, salinité...) ce qui
permet de la retrouver dans la zone la plus élevée de l'estran (Cahen. 2006).
Mortalité et prédation
Selon Kitchuig et all., (1959) différents facteurs influencent la mortalité et la
dispersion des populations de moules : la température, le dessèchement, les tempêtes
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La moule est sexuellement différenciée. Pendant la période de reproduction, les ovules de
la femelle sont libérés dans la cavité palléale où ils sont fécondés par les spermatozoïdes. Ces
derniers, déversés dans l'eau par les individus mâles, sont entraînés dans la cavité de la femelle
par la circulation d
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eau entrante. La fécondation est donc externe, c’est la rencontre des deux
gamètes dans l’eau. La moule Mytilus galloprovicialis (Lamarck, 1819)) possède une période
de ponte établie durant toute l’année et même chose pour Perna perna (Linnaeus, 1758))
(Bouchroufa, 1982)).
Les œufs très nombreux (environ 500000) donnent deux stades larvaires successifs :
trochophore et véligère. La larve trochophore se transforme en larve véligère en 24h. Celle-ci
se fixe sur un substrat, après 2 à 3 semaines, se métamorphose en jeune moule
(Cahen, 2006).
LA maturité sexuelle se fait entre 5 et 8 mois pour une taille d15 à 35 mm (Lubet, 1973).
Ecologie :
Habitat
La moule se rencontre principalement dans les zones des marées des mers tempérées des
hémisphères Nord et Sud. Elle colonise l'estran, zone qui s'étend de la ligne du flux maximum
(vives-eaux) à la ligne de reflux maximum (mortes-eaux). Dans cet espace libéré régulièrement
par la mer, les conditions de vie sont difficiles. Les organismes vivants sont recouverts d'eaux
ou asséchés, suivant les variations journalières de flux et de reflux. Les zones les plus hautes
ne sont couvertes que lors des marées de vives-eaux. Les zones les plus basses ne sont
découvertes que lors des marées de mortes-eaux. Dans ces zones de marées, la moule peut
coloniser et couvrir de vastes espaces (bancs de moules) (Cahen. 2006)
Adaptations aux marées
Son corps est protégé par une coquille. Elle s'accole à d'autres moules et se Fixe sur un
substrat, de la sorte l'impact des vagues se fait moins ressentir. Elle filtre sa nourriture de l'eau
sans devoir se déplacer. Lorsque le niveau de l'eau descend, la moule retient l'eau en fermant
ses valves. Elle est protégée contre le dessèchement, l'air, la lumière et la prédation. Quand
l’oxygène vient à manquer dans l'eau ainsi retenue, la moule passe à un mode de respiration
anaérobie. Elle résiste à de nombreux facteurs abiotiques (température, salinité...) ce qui
permet de la retrouver dans la zone la plus élevée de l'estran (Cahen. 2006).
Mortalité et prédation
Selon Kitchuig et all., (1959) différents facteurs influencent la mortalité et la
dispersion des populations de moules : la température, le dessèchement, les tempêtes
