Conclusion
06
Au terme de ce travail, qui a porté sur l’utilisation de la moule M. galloprovincialis
(Lamarck, 1819) et Perna perna (Linnaeus, 1758) comme indicateur de la pollution par les
métaux (Zn, Cu, Ni, Mn et Fe), le long de la côte algéroise, nous a permet d'évaluer le degré de
la pollution métallique actuel dans cette zone côtière.
Les moules de Mytilus galloprovincialis de la station de Bou-Ismail présentes les tailles les plus
grand parmi les moules étudier.
Les résultats obtenus de l’analyse chimique des métaux traces (Zn, Cu, Ni, Mn) par
spectrophotométrie d’absorption atomique (SAA), sont assez cohérents. En effet, la fiabilité
de la méthode est reconnue.
Les résultats obtenus pour le fer semblent très élevés par rapport à la normal ce qui explique
une contamination lors de la manipulation ou une erreur lors du dosage par l'appareille (SAA).
Les concentrations du zinc sont les plus élevés suivant toutes les stations étudiées, par
contre pour le cuivre les teneurs les plus élevés sont ceux des moules de port d'Alger, tandis
que les autres stations présentes des concentrations assez similaires et faibles. Pour le nickel et
le manganèse les teneurs sont faibles pour les deux espèces,
Une contamination excessive par le cuivre au niveau du port d’Alger ce qui indique la présence
d’une pollution importante dans le port.
Les corrélations inter-métaux montres deux corrélations significatives pour les deux
espèces de moule l'une entre le "Zinc et le Cuivre" et l'autre est entre le "Nickel et le
Manganèse" ce qui explique que les deux métaux ce bioaccumulent d'une façon similaire dans
la moule.
Une autre corrélation significative est observée entre le "Zinc et le Manganèse" chez Mytilus
galloprovincialis.
D'après les valeurs de seuil de (Mercshe, 1993) qui sont retenus comme référence pour
l'évaluation du degré de contamination des moules par les métaux, les résultats obtenus pour le
zinc montres la présence d'une pollution modérée dans tous les trois baies étudiées. Bien que
les teneurs du cuivre reflètent l'existence d'une pollution importante dans la baie d'Alger et
l'absence de pollution dans les baies de Zemmouri et de Bou-Ismail.
Les concentrations du Nickel indiquent l'absence de pollution suivant toute les trois baies.
La présente étude révèle que l'accumulation des métaux dans les moules n'est pas similaire
pour les deux espèces, c'est pour cela que l'utilisation de d'autres espèces bio-indicatrices est
recommandée pour mieux apprécier l'état de la mer et augmenté le degré de certitude et de
fiabilité.
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Au terme de ce travail, qui a porté sur l’utilisation de la moule M. galloprovincialis
(Lamarck, 1819) et Perna perna (Linnaeus, 1758) comme indicateur de la pollution par les
métaux (Zn, Cu, Ni, Mn et Fe), le long de la côte algéroise, nous a permet d'évaluer le degré de
la pollution métallique actuel dans cette zone côtière.
Les moules de Mytilus galloprovincialis de la station de Bou-Ismail présentes les tailles les plus
grand parmi les moules étudier.
Les résultats obtenus de l’analyse chimique des métaux traces (Zn, Cu, Ni, Mn) par
spectrophotométrie d’absorption atomique (SAA), sont assez cohérents. En effet, la fiabilité
de la méthode est reconnue.
Les résultats obtenus pour le fer semblent très élevés par rapport à la normal ce qui explique
une contamination lors de la manipulation ou une erreur lors du dosage par l'appareille (SAA).
Les concentrations du zinc sont les plus élevés suivant toutes les stations étudiées, par
contre pour le cuivre les teneurs les plus élevés sont ceux des moules de port d'Alger, tandis
que les autres stations présentes des concentrations assez similaires et faibles. Pour le nickel et
le manganèse les teneurs sont faibles pour les deux espèces,
Une contamination excessive par le cuivre au niveau du port d’Alger ce qui indique la présence
d’une pollution importante dans le port.
Les corrélations inter-métaux montres deux corrélations significatives pour les deux
espèces de moule l'une entre le "Zinc et le Cuivre" et l'autre est entre le "Nickel et le
Manganèse" ce qui explique que les deux métaux ce bioaccumulent d'une façon similaire dans
la moule.
Une autre corrélation significative est observée entre le "Zinc et le Manganèse" chez Mytilus
galloprovincialis.
D'après les valeurs de seuil de (Mercshe, 1993) qui sont retenus comme référence pour
l'évaluation du degré de contamination des moules par les métaux, les résultats obtenus pour le
zinc montres la présence d'une pollution modérée dans tous les trois baies étudiées. Bien que
les teneurs du cuivre reflètent l'existence d'une pollution importante dans la baie d'Alger et
l'absence de pollution dans les baies de Zemmouri et de Bou-Ismail.
Les concentrations du Nickel indiquent l'absence de pollution suivant toute les trois baies.
La présente étude révèle que l'accumulation des métaux dans les moules n'est pas similaire
pour les deux espèces, c'est pour cela que l'utilisation de d'autres espèces bio-indicatrices est
recommandée pour mieux apprécier l'état de la mer et augmenté le degré de certitude et de
fiabilité.
