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Cette pollution est accélérée pendant la saison estivale, du fait de la présence d’une
population importante sur le littoral qui sera accompagnée de la prolifération de
commerces temporaires et d’autres activités induisant une production importante de
déchets supplémentaires.
C- Pollution hydrique :
La pollution hydrique provient des eaux usées collectées par le réseau d’assainissement de
la zone urbaine constituée du chef-lieu de Fouka et des deux agglomérations secondaires
Fouka Marine et quartier Ben Henni.
Ces collecteurs se déversent directement en mer sans aucune épuration. De plus de
l’existence de plusieurs rejets individuels vers la mer, ces derniers proviennent des
constructions et des habitations sur le rivage en dépit de la loi interdisant ces pratiques.
Le débit des eaux usées rejetées est de 2 357,06 m3/j, estimé sur la base de la population
totale de la commune évaluée à 39 548 habitants (RGPH, 1998).
Ainsi, une étude menée par les services de secrétariat d’état aux forêts et à la mise en
valeur des terres (ANPE in Ouled Hocine et Hedrougue, 1993) a recensé 99 unités pour
la fertilisation des sols, elles utilisent des produits phytopharmaceutiques tels que les
organochlorés, engrais à base de nitrates, phosphates et potassium ou produits à base de
cuivre. Les plus importantes sont les suivantes :
- Base centrale logistique de Beni Mered (rejets de cyanure, chrome, nickel et
cuivre).
- Office nationale des aliments de bétail d’Attaba.
- Unité Satti de Koléa (utilisation de 44 colorants et 22 produits chimiques).
- Unité de tissage.
- Finissage et teinturerie utilisant des produits chimiques tels que les colorants à base
de métaux (chrome etc…).
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